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Mes études, mon parcours professionnel

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La tartine, elle est là !

7 ans que je blogue, en étant restée discrète, sur ma vie étudiante, puis ma vie professionnelle.

Aujourd’hui, je pense qu’il est temps que je vous parle de mes études, de ma vie professionnelle, de mes projets.

Je reçois souvent des mails d’orientation, et je manque de temps pour vous répondre à tous !

Je trouve ça super touchant de recevoir des mails de lycéens, lycéennes qui cherchent à réaliser leurs rêves et m’écrivent pour connaître mon parcours.

Je me rappelle qu’au collège et lycée, on avait une salle d’orientation avec des fiches sur chaque métier, les différentes revues sur les établissements permettant de se former pour la suite.

J’ai toujours pensé que ce n’était pas vraiment comme cela que je trouverais ma voie.

Et aujourd’hui, je me dis qu’une journée en entreprise serait plus parlante que quelques lignes sur un métier…

J’ai donc décidé d’essayer d’expliquer mon parcours, aussi atypique soit-il et mes métiers aujourd’hui.

Je pense qu’il est important, au jour d’aujourd’hui, qu’on communique sur ses “nouveaux métiers”, sur les parcours “atypiques”.

Très souvent, dans le cadre scolaire, on nous pousse à croire, qu’on doit rester dans le rang pour réussir.

Mais également, qu’on doit ne pas trop écouter ses rêves, car ils ne se réaliseront surement pas, et qu’il faut prendre toujours les chemins tracés pour y arriver.

Qu’il faut finir premier, presque partout, pour toucher un jour, nos rêves du bout du doigt.

Chacun doit avoir la possibilité de s’écouter et d’être entendu. Chacun doit avoir la possibilité de croire en ses rêves, et de chercher le bonheur même au travail.

C’est je crois le leitmotiv de ma vie, chercher le bonheur dans tout.

Je vous laisse regarder une vidéo que je trouve parfaite sur le sujet

J’ai, je crois depuis que j’ai eu la maturité de penser par moi-même, pris de nombreux risques, je me suis ramassée la gueule à de nombreuses reprises, et j’ai déchiré des lettres de découvert parfois, car j’avais pris des décisions compliquées à gérer (changement d’entreprise, démission, lancement d’un projet…)

C’est mon parcours à moi, il n’engage que moi, mais j’ai toujours voulu vivre mes rêves, et quitte à en payer le prix fort.

Je suis toujours restée à l’écoute de moi-même et des rêves que j’avais en tête.

Il est impossible pour moi, d’attendre que la vie passe, de regarder les jours se succéder avec la même routine. On a qu’une vie, mais qui a dit que dans une vie, il n’en fallait qu’une ?

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Mes rêves

Je crois vous avoir déjà parlé de cela aux travers d’un interview dans L’express styles, je vous renote le lien ici.

J’ai en tête de nouveau rêves, des nouvelles envies, la vie avance et j’ai du mal à me dire que mes rêves sont figés pour le reste de mes jours.

Avant je voulais travailler dans la mode, être journaliste, styliste, je n’avais pas idée à 10 ans, ce que je voulais faire vraiment.

Et puis durant mes études, je n’avais jamais vraiment défini un métier, je n’aurai pu de toutes façons, nommé le métier de Blogueuse, de consultante en social média, community manager avant que cela n’existe.

Nous avons “crée” nos métiers, c’est quand même assez rare pour expérience.

Je vis un rêve encore aujourd’hui même si il a moins de paillettes qu’au départ, j’ai envie de me lancer prochainement dans un nouveau projet, on aura l’occasion d’en parler et de m’occuper du lancement d’Alex avec sa marque.

C’est un rêve parmi les autres pour le futur, que j’aide à mon amoureux à se réaliser, et que je m’occupe de ma famille.

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Mes études

On remonte jusqu’à où ? Le bac à sable ? NON !

Bon, j’ai passé ma scolarité en ZEP (je le souligne parce que c’est trop souvent un indicateur, soit disant d’échec scolaire).

Aujourd’hui, moi et mes petits camarades de ZEP on ne s’en sort pas trop mal, à ce que je vois sur Facebook.

Même les plus fadas (fous en marseillais).

On a peut-être fait quelques conneries, on était pas forcément, pour certains des petits anges, mais on avait l’envie de se sortir de là, d’exister, de devenir des gens “biens”.

J’ai passé de superbes années, entre bêtises et rigueur scolaire.

J’ai toujours aimé me rendre à l’école, et je n’ai jamais eu trop envie de faire le mur.

Je trouvais çà intéressant, d’apprendre des choses, d’écouter des histoires, d’être avec les camarades, de rigoler, d’être sérieux, de se jeter des boulettes, de graver des bureaux, et de noircir des petits carreaux.

Pour tout vous dire, je n’aimais pas vraiment les grandes vacances, je préférais la rentrée !

Je trouvais çà fun de ne pas être à la maison, et d’avoir un avenir à écrire avec des profs qu’on aimait, plus ou moins. Certains m’ont marqué pour toujours, j’ai encore en tête des cours, des phrases qu’ils ont prononcé dans mes oreilles… C’est un beau métier être instit ou prof ! (respect)

Spéciale cacedédi à l’école Pasteur, au collège Camille raymond, et au lycée David-Neel (mes meilleures années, mes meilleurs souvenirs, les écoles de ma vie). #Bigup

J’ai donc eu une scolarité des plus classiques, jusqu’au BAC.

J’ai choisi un BAC littéraire, option arts plastiques.

A l’époque, on avait le choix entre le BAC L options langues, arts ou cinéma. Si ma mémoire ne me joue pas déjà des tours.

J’ai terminé première de classe, en première, et puis l’année d’après, j’ai flanché dans mes résultats, et j’ai eu mon bac avec 11 de moyenne. Certains diront MOYEN mois je dirais JE L’AI EU… C’EST L’ESSENTIEL !

Je me rappelle, encore, de cette sensation de réussite, quand tu vois ton nom sur le panneau, et pourtant, ce n’est qu’un tournant, en 2016, d’avoir son bac…

Un tournant pour justement, enfin, comprendre ce que l’on a envie de faire, devenir qui on veut, s’envoler, se libérer des carcans de l’éducation nationale.

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Mon parcours professionnel

Je poursuis sur les études et vous allez comprendre pourquoi…

A la sortie du lycée, j’ai décidé, avec des ami(e)s de partir sur Aix-en-provence, ville la plus proche de notre petite région du 04. C’était soit Gap, soit Aix-en-provence, Marseille pour rester proches des parents !

Pour moi, j’avais l’impression de faire le grand saut, d’aller vivre dans la Big Apple limite !

Je me rappelle que j’ai eu terriblement d’angoisses, en arrivant à la fac.

Je devais laisser mon appartement avec mon chéri, pour vivre en colocation avec des potes la semaine, et étudier à la fac de droit.

Vivre en colocation, c’était vraiment pas la meilleure option pour étudier sérieusement, mais j’avais du mal à m’imaginer vivre seule.

On a changé plusieurs fois de colocataires, et à chaque fois, j’avais droit à une nouvelle coloc dans ma chambre, vu que j’avais la plus grande.

Encore une fois, pas top pour étudier tranquille.

Je découvrais la vie aussi, car je n’avais jamais vraiment bouger de mon bled, je découvrais la vie d’étudiante, et les tracas de ma vie de couple avec mon premier amour.

Ma vie d’étudiante a commencé par une alimentation terrible à la limite de la boulimie (stress, changement de vie, difficultés dans mon couple…).

J’ai quand même réussi à prendre rapidement mes marques, mais après 3 ans et demi d’une relation compliquée, je me retrouvais célibataire et étudiante.

Le mix n’est généralement pas très positif…

J’ai travaillé les week-ends et les vacances. Je travaillais depuis l’âge de 17 ans.

J’ai travaillé pour la mairie de mon village, un été, puis j’ai trouvé un job de serveuse dans un restaurant gastronomique pendant quelques temps, avant de bosser dans un restaurant-bar de bord de route de campagne, où je bossais de 11H du matin à 1H du matin (le lendemain, t’as compris quoi !) en ayant 3 heures de pause pour gagner 700 euros au black et mes pourboires.

J’étais jeune, j’avais envie de gagner ma vie, et j’étais prête à tout pour ne rien devoir à personne.

Je crois que dans la vie, il faut accepter chaque épreuve comme une opportunité de passer à l’étape suivante.

J’ai donc géré les études, le boulot, et ma vie perso, mais du coup j’ai arrêté le réveil de nombreux matins, et j’ai raté ma première année de droit. Logique ?

Comme j’étais encore plus paumée, qu’à la sortie du lycée, j’ai retenté mon année et j’ai pas mal réussi mes examens, avant de me rendre compte que non, je ne voulais pas réussir mon passage en deuxième année, et que je voulais arrêter mes études sur les bancs de la fac. Logique ?

J’ai donc cherché une formation en alternance, j’ai trouvé une formation de secrétaire juridique par dépit, à la veille de la rentrée, après un été à travailler, mais l’appel de la mode était trop fort… J’ai arrêté au bout de quelques jours.

J’ai donc trouvé un BTS Management des unités commerciales, en alternance avec un poste de vendeuse pour une marque de lingerie.

Faire ses études en alternance signifie que tu rentres dans la vie active, puisque tu dois gérer un boulot à temps plein, avec des semaines où tu as quelques jours de cours, mais le reste du temps tu es en entreprise.

Pour toute absence donc tu dois avoir un arrêt de travail.

Et tu n’as plus les vacances étudiantes, mais les vacances du monde du travail, soit 5 semaines / an.

Tu es payé en fonction de ton âge et de ton diplôme, donc tu commences, je crois à genre 600 patates et pas une de plus, et ensuite tu augmentes au prochain diplôme (ou si tu passes un âge / palier, je crois que c’est 18/21/25)

J’ai donc repris goût aux études et je me suis motivée à réussir ce BTS.

L’entreprise où je travaillais en alternance, a fermé du jour au lendemain, et j’ai du chercher une autre alternance.

Je l’ai trouvé chez Princesse TamTam.

J’ai commencé à vivre pleinement mes années de vie étudiante, car je gagnais un peu ma vie, et j’étudiais dans un cadre plus cadré, si je peux dire cela.

J’ai réussi mon BTS et j’ai eu envie de continuer…

J’ai donc décidé de passer une licence, DEESMA diplôme d’études supérieures en marketing (option communication), pour laquelle je n’ai rien trouvé comme stage ou contrat pro, dans le secteur qui m’intéressait.

L’école m’a proposé Adecco, comme assistante de recrutement, et j’ai accepté pour pouvoir passer ma licence, et entrer en Master marketing & communication. Mon objectif, pour la suite.

C’était pas l’année du kiff, mais je savais que je devais passer cette année pour continuer mes études, et peut-être, trouver une alternance qui me correspondait mieux.

Je n’avais jamais gérer des missions dans le recrutement, c’était formateur et à la fois, je passais beaucoup de temps à regarder par la fenêtre en rêvant à tellement de choses.

J’ai lancé mon blog en février 2009, dressing à vendre, où je parlais de choses et d’autres, avec un nom de vide-dressing, allez comprendre !

En août 2009, j’ai crée The little world of fashion et pour ceux et celles qui étaient déjà là, rappelez-vous du premier post ! (Comme les jeunes diraient de nos jours, JE MEURS !!!!!)

Fraîchement rentrée de Montréal, je me suis lancée dans ma recherche d’entreprise pour le master, j’ai trouvé un poste en showroom.

J’ai été choisi pour être assistante commerciale sud-est de la marque Guess jeans europe.

Ce fut une de mes meilleures expériences en entreprise, avec un patron humain, qui m’a donné l’envie de travailler et de ne pas compter mes heures avec plaisir. (cacedédi Phiphi)

J’ai eu une année très intéressante entre Aix-en-provence et Florence.

On m’a proposé un CDI pour gérer une marque sur la région sud-est, avec voiture de fonction et gros salaire, mais j’ai refusais.

J’ai quitté l’entreprise à la fin de l’année, pour me consacrer à des stages dans le domaine qui m’intéressait, la communication / web-communication dans le secteur de la mode. Je me disais que c’était un peu ma dernière année, et qu’il était temps que j’ai des expériences sur le terrain pour la suite.

Bien que le blog soit de plus en plus connu, et que le succès soit au rendez-vous, je ne me suis jamais reposée sur lui, sur mes contacts.

Une année de stages, c’était forcément pas simple financièrement.

Je ne gagnais pas grand-chose, mais le fait de faire des stages en convention Alterna me permettait de toucher mon chômage de mes précédents postes.

Je payais mon école avec le chômage, et je travaillais pour payer les factures.

J’ai enchaîné quelques stages sur l’année (agence de communication digitale à Paris, marques du sud). Puis les examens sont arrivés.

Quand j’ai quitté les bancs de l’école supérieure en 2011, je n’avais pas mon master 2 en poche.

J’étais en alternance, et très souvent, en entreprise la dernière année, ce qui est normalement justifiable, pour mon cursus en alternance.

Si l’entreprise justifie des absences, l’école n’a rien à dire. (Avant, c’était comme çà en tout cas, je ne sais pas si ça a changé…)

Mais un prof de finance, ne l’a pas entendu de cette oreille et a décidé de me faire payer mon absentéisme en me collant deux notes éliminatoires lors de l’examen final !

Sachant qu’en finance, nous avons tous pour la plupart eu envie de copier sur les meilleurs, et que la classe a eu une moyenne de 15, je me demande comment j’ai été la seule à obtenir un 4 et un 6.

Peut-être, suis-je devenue aveugle le temps des épreuves, et n’ai-je pas noter les réponses aux bons endroits, je ne sais pas…

Ma vision me semblait claire pourtant.

J’ai détesté les chiffres, depuis mon plus jeune âge, je crois qu’ils se sont vengés au travers de ce prof ! Saleté de chiffres !

Quand j’ai voulu faire un recours auprès de l’école, que je vais citer avec plaisir (gniark gniark) l’ESG, on m’a informé que cela était impossible et que je devais repasser les épreuves avec le même professeur… (pardi) et que celui-ci avait expressément demandé à me les faire passer à l’oral et à l’écrit…(pardi)

Il faudra, encore et toujours m’expliquer, comment, sans être un génie, on peut résoudre des problèmes financiers complexes, à l’oral, avec des chiffres d’affaires dépassant les millions et les virgules. Sous le bureau, peut-être ?

Non c’est pas beau, ce genre de blague, mais pour le coup, j’ai été le pigeon de la farce.

J’ai quand même versé près de dix mois de chômage de mes précédents postes pour payer l’école soit près de 7K€, en travaillant à côté pour vivre, hein, forcément, donc, j’ai le droit de gnia-gniarker (je viens de m’inventer le mot t’yavu) !

Bref.

Ma scolarité s’est donc achevée, sur un goût d’inachevé (cette rime…je vous ai dit avoir passé un bac L) mais le temps a passé, et surtout, j’ai vite compris que tous les boulots que j’avais fait, à côté des cours théoriques étaient bien plus intéressants à présenter à un potentiel futur employeur, que mon diplôme sur papier.

Mais finalement, à la veille de me lancer dans mes recherches, j’ai décidé de me lancer dans le vide, à la fin de mon master 2, en devenant blogueuse professionnelle.

Je suis heureuse du parcours scolaire que j’ai eu, j’ai réussi à aller loin, ce qui m’a permis en alternance, de prendre le temps de réfléchir à mes projets, à ma vie, à mes envies. J’ai pu évoluer petit à petit.

Souvent on nous demande un projet professionnel assez tôt dans la scolarité, mais c’est souvent trop tôt justement, car il est difficile de savoir vraiment ce que l’on veut faire.

On peut avoir une idée du secteur dans lequel on veut travailler mais définir un métier potentiel au collège ou début lycée, c’est quand même, hyper compliqué.

Pour reprendre, la suite de mon texte…Je suis rentrée en agence, une agence qui s’était montée au sein de l’Officiel de la mode.

En 2012, ma vie de blogueuse professionnelle m’accaparait pas mal, mais j’ai eu envie de créer mon entreprise de consulting, pour les entreprises et marques.

Je suis blogueuse donc depuis quelques temps, les articles s’enchaînant vous avez en tête les missions que je peux avoir au quotidien, cet univers n’est plus aussi mystérieux qu’il y a quelques années.

Etre blogueuse il y a 7 ans et aujourd’hui, c’est complètement différent. Le sujet de l’article n’étant pas là, je ne vais pas m’étendre sur cela, mais il y a beaucoup beaucoup de choses à dire entre ce que nous avons vécu il y a 7 ans sur le blogosphère et ce que nous vivons aujourd’hui.

En partie, mon envie de moins blogueur vient de tous ces changements, tout ce business, les mentalités… j’ai envie juste de rester moi-même de faire ma vie désormais loin de la blogosphère.

Sinon, pour vous parlez de l’autre facette de ma vie professionnelle, je suis consultante en stratégie digitale, je m’occupe des relations avec les influenceurs (communication pour la marque sur l’année auprès des influenceurs, événements, sponsoring, affiliation…) je suis aussi community manager et blogueuse selon les attentes du client.

Pendant l’année 2012, on a eu envie de partir vivre sur Paris avec Alex, j’avais tellement de projets là-haut, tellement de choses à y faire, et tellement de rêves à réaliser.

Mais quelque chose nous a retenu, et on a décidé de continuer notre vie dans le sud.

Aujourd’hui, on ne regrette pas.

J’ai essayé de gérer les deux entreprises en parallèle, ce qui fut très compliqué au départ dans la mesure, où le blog, me prenait toutes mes journées et quelqu’unes de mes nuits.

J’étais souvent en déplacement, et souvent la tête dans le clavier.

Les années ont passé, l’Internet a évolué, et j’ai aussi évolué.

J’ai perdu le fil de mon blog, et j’ai aussi dépensé beaucoup d’énergie dans la gestion de mes missions de consulting au quotidien.

En 2014, je suis tombée enceinte, et mon état de santé a été un frein à la gestion de ma vie professionnelle au quotidien. Les 4 premiers mois en tout cas, ensuite j’ai repris un peu du poil de la bête jusqu’au 7ème mois où à nouveau c’était plus compliqué.

En 2015, l’arrivée de Daphné June a été un tournant important dans ma vie…

Une grosse remise en question, un changement de mentalité, des nouveaux rêves, des nouvelles envies, des nouveaux projets.

En 2016, j’ai décidé de développer mes activités de consulting en attendant d’effectuer la refonte complète du blog, et et j’ai enfin crée ma page TLWAgency pour communiquer sur mes activités de consulting, restées en sous-marin jusqu’à présent.

g'day!

Aujourd’hui, on bosse sur la refonte complète du blog et j’ai retrouvé plaisir à travailler une nouvelle ligne éditoriale, à poster moins souvent, mais sur des sujets qui aujourd’hui me semble essentiels et intéressants.

Aujourd’hui, j’ai envie de vous montrer (pour ceux et celles que ça intéresse) une autre facette professionnelle de ma vie avec TLWAgency. Mais je n’en parlerai plus ici, ou sur mes réseaux sociaux, parce que je sépare bien mes activités de blogueuse et de consultante.

Je trouve çà bien de relever toujours de nouveaux défis, et de ne pas avoir peur d’apprendre encore et toujours. De ne pas rester sur des acquis, de ne pas s’enliser dans le quotidien (oui je l’ai déjà dit, je sais… mais ça me semble important).

J’ai un parcours comme une autre personne en aurait un autre…cette phrase bateau pour dire qu’aucun parcours ne se ressemblera, car trouver sa voie n’est pas chose aisée.

On nous fait croire qu’on doit avoir le même travail toute sa vie, avec en target la retraite, mais entre la sortie d’école et la retraite, on a le temps d’avoir 50 vies !

Alors vivez les toutes vos vies, écoutez votre coeur, écoutez votre intuition et n’oubliez pas de faire des études qui vous plaisent même si mamie rêve d’un petit fils médecin, que papa voudrait que sa fille fasse math sup, et que maman a envie de voir ses jumeaux devenir des stars du ballon rond.

Votre destin vous appartient, et personne ne vivra votre vie à votre place !

#bisous #teamyeslittleworld

 

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