In Famille, Lifestyle

Moi, ma MAP et les autres

 

 

Il y a 2 ans et 2 mois de cela, j’accouchais de Daphné et j’avais du mal à imaginer que je serai assez folle pour remettre çà 2 ans et 2 mois plus tard.

Je vous parlais un peu de ma grossesse dans ce post ci. Et celui-ci aussi…Je me rappelle encore de mes doigts écrire ce pavé, de mes sentiments bouleversés, des tabous, des non-dits, de la pesée de mes mots et de mon écrit.

Aujourd’hui, c’est encore un article très personnel que je vous propose…

Un article pour me permettre de mettre des mots avec vous sur ma MAP, ma grossesse, ce moment de vie qui m’a semblé une éternité, et qui désormais me semble si lointain.

Je suis tiraillée entre tant de sentiments. La faute aux hormones me direz-vous… Oui et non.

J’avais envie de partager cet article, car finalement après 2 grossesses, je peux vous dire, que la presse et les autres ont tendance à nous faire vivre dans le monde des bisounours, alors c’est bien parfois c’est le cas ! souvent ? souvent.

Avoir un enfant c’est vraiment le moment le plus exceptionnel dans une vie. Le moment où on croit de nouveau aux miracles, le moment où on se retrouve nez à nez avec la vie et qu’on a envie juste de se laisser aspirer par tous les sentiments qui nous submerge.

On ne peut pas oublier les minutes où notre enfant sort de nous, où on l’a dans les bras. Ces quelques minutes de rencontre sont celles qui ne disparaitront jamais de notre coeur de maman.

Mais on ne peut pas minimiser le don de soi que cela peut parfois nécessiter. On doit parler de tout cela, pour ne plus se sentir seule au monde face à des choses qui sont parfois compliquées.

Il y a celles qui vivent des grossesses plus ou moins compliquées, stressantes… et qui se retrouve à errer sur les forums. A chercher des réponses parfois au mauvais endroit, à ne pas savoir à qui parler de tout ce qu’elles vivent, endurent, subissent.

Il y a celles qui vivent des accouchements plus ou compliqués, traumatisants, et qui se retrouve à ne pas savoir à qui en parler. A chercher de l’aide auprès du personnel soignant, qui regarde par la fenêtre de la maternité, en se sentant si seule alors qu’elles viennent de donner la vie et qu’on leur avait toujours dit que ce serait extraordinaire.

Il y a celles qui ne peuvent rien faire seule et se retrouve dans un quotidien hyper médicalisé les jours qui suivent et regardent papa prendre en main tous les gestes du quotidien avec bébé, alors qu’elles en avaient tant rêvé…

Je ne dis qu’après 2 grossesses, 2 accouchements, j’ai tout compris, tout vécu, il y a toujours mieux, toujours pire, voir dramatique.

C’est ainsi c’est la vie. On ne peut pas passer son temps à tout hiérarchiser mais juste peut-être partager. Partager pour aider, pour comprendre, pour soulager, pour espérer, pour avancer…

Il y a plus de 110 jours, ma vie de future maman x2, de femme enceinte, de femme a basculé.

Pour la vie de mon enfant, j’ai mis ma vie entre parenthèse, j’ai livré un combat avec moi-même contre non pas vents et marées, mais sentiments et ressentiments.

C’est drôle la vie… elle a le don de toujours de faire voir les choses, même celles que tu ne voulais pas voir en face, elle trouve toujours le moyen que tu l’écoutes.

Les choses ne se passent pas toujours comme on l’avait prévu, rêvé, imaginé, espéré. On doit parfois avancer sur un chemin sinueux et comme on le dit « Chacun porte sa croix ».

Ma MAP

Je vous en avais parlé dans cet article, et j’ai pas forcément envie de vous répéter certaines choses.

Les jours sont passés plus facilement après un certain cap. #34sa était pour moi un cap primordial pour deux choses.

Déjà, je pouvais accoucher à l’étoile à Puyricard et non plus à Marseille. J’avais si peur de n’être plus à côté de ma famille, de me retrouver seule sur Marseille avec Noée qui vivrait des jours plus ou moins compliqués en néonat.

Je crois qu’à partir du mariage de mes amies, les choses sont devenues plus simples.

J’avais dans le coeur trois poids en moins, celui de l’extrême prématurité et grande prématurité, et celui de pouvoir accoucher là où je le voulais.

J’ai avancé dans ma MAP dès le départ en sachant pourquoi j’en étais arrivée là. La vie a le don de toujours te remettre les idées en place que tu le veuilles ou non. Nous ne contrôlons pas tout, nous ne contrôlons pas grand chose finalement.

Mes journées

Etrangement, j’ai vite pris une routine enfermée entre mes 4 murs, sur mon lit ou mon canapé.

Nous avions un groupe avec des lectrices en MAP aussi, où nous parlions jour après jour de notre combat. Je crois que ce groupe nous a tellement aidé.

Aujourd’hui on se parle de temps à autre, mais nos vies de maman ne nous permettent plus d’échanger au quotidien.
On a pris rendez-vous l’été prochain pour un weekend de rencontres, et de folies !

J’ai si hâte.

Vous avez été aussi un échappatoire tellement important pour moi, au quotidien, MERCI.

Pendant mes journées, assez étrangement j’avais mes petits rituels qui me faisaient du bien. J’ai repris goût à la vie, alors qu’on me demandait de la mettre entre parenthèse.

J’ai apprécié de pouvoir me lever 3 minutes pour prendre à manger, j’ai apprécié de pouvoir me brosser les dents, j’ai apprécié de pouvoir me laver les cheveux, j’ai apprécié tous les moments de vie finalement où les contractions me permettaient de revivre un peu sans crainte de déclencher les contractions de travail.

Mes amis, ma famille, vous mes lectrices, les gens qui m’ont soutenu pendant 3 mois, ont pour moi à vie, une partie de mon coeur !

Je n’oublierai pas ! Ce sont de belles personnes.

Vivre une MAP a été sûrement la meilleure chose qui me soit arrivée, car moi qui aimait la vie, je l’aime encore plus et je sais que je suis capable de me dépasser psychologiquement pour tenir bon et ne jamais perdre espoir en elle.

Je ne vous ai jamais caché que j’ai vécu 3 mois où parfois mes belles paroles se retrouvaient noyées dans les larmes que je pouvais laisser couler à flots. Alors que je ne pleurais plus depuis bien longtemps.

Je prenais tellement sur moi, je n’étais jamais dans le lâcher prise.

Et pourtant c’est tellement important de lâcher prise, d’être humain.

Dans nos vies aseptisées, nous comprenons que nous sommes en vie dans des moments d’extrêmes bonheurs ou dans des malheurs… et pourtant tous les jours nous vivons mais nous l’oublions. Nous oublions de remercier chaque matin la vie de nous laisser vivre encore et encore notre vie.

Un jour elle s’arrêtera et on réalisera alors le goût qu’elle avait, la chance que nous avions de la vivre.

Je l’ai compris encore une fois et cette fois je ne l’oublierai pas. J’ai pourtant déjà vécu des traumatismes et des rappels à l’ordre. Mais j’avais encore besoin d’une leçon.

Mes nuits

Les nuits sont devenues de plus en plus compliquées. D’insomnies, en contractions, de début de travail en impatiences (fourmis dans les jambes en permanence), j’ai très mal dormi. Daphné avait repris des nuits compliquées aussi, depuis le début de la MAP, voulant redormir dans mes bras. Ce fut compliqué de tout gérer mais on a réussi à le faire ensemble.

Mes petits conseils pour les « contractées de l’utérus »

Oui, dans notre groupe, on a décidé de se surnommer les « contractées de l’utérus ».

ça nous allait bien vu qu’on contractait en permanence.

Mes petits conseils pour essayer de calmer l’utérus contractile, vous pouvez utiliser de l’homéo (ma sage-femme m’en avait prescrit), et également faire un peu de Yoga spécial femme enceinte, surtout pour travailler la respiration et la relaxation.

Et si un acupuncteur peut venir vous voir à domicile ou à l’hôpital c’est vraiment top au niveau du résultat sur le monitoring.

Mon premier accouchement

La dernière fois, j’ai vaguement évoqué un accouchement difficile.

J’avais en tête tellement d’images, un traumatisme qui a mis peut-être bien 6 mois à s’évacuer.

J’ai du travailler en acupuncture et prendre de l’homéo pour évacuer tout ca. Je dormais très mal, j’avais des angoisses nocturnes, je revivais des scènes de l’accouchement.

Ne pas en parler pour ne pas faire peur… C’est ce que j’ai fait. Mais pourtant il y en a marre de çà… Je l’ai vécu, comme j’ai vécu un deuxième accouchement top et je vais en parler… Parce que malgré l’accouchement traumatisant j’ai décidé de refaire un enfant, donc on se relève de beaucoup de choses, et en tant que mère on fait énormément de concessions pour nos enfants, voir toutes les concessions possibles !

Il y a plusieurs éléments de mon dossier médical que j’ai appris récemment, une fois aux urgences de la maternité, car je pensais avoir perdu du liquide et lors de la visite avec la gynécologue qui allait prendre mon dossier au sein de l’étoile.

Pour Daphné June, j’ai relu mon texte, je suis restée évasive… pour bien que vous compreniez la suite, je vais juste vous préciser que lors du premier avec le déclenchement chimique, on a 20% de risque de complications.

Ensuite la tête de Daphné regardait vers le plafond, et normalement elle doit être dans l’autre sens, la manipulation étant plus compliquée. Ils l’ont vu juste avant l’accouchement.

Elle n’était pas engagée et encore haute. Ils le savaient.

Daphné June était estimée à 4,2Kilos et je fais 1M55. (à la pesée, on découvrira qu’elle faisait 3,3 en fait pour 51 cms)

Un gynécologue était donc prévu sur l’accouchement, avec une sage-femme, une auxiliaire, et une infirmière.

J’ai d’abord eu un gros soucis avec la péridurale.

L’anesthésiste m’a fait une sous-durale (moi qui supporte déjà difficilement les anesthésies) la piqure est enfoncée un peu trop loin, le produit s’échappe donc dans le corps, mais pas forcément au bon endroit.

On se retrouve donc avec soit quelques heures, après soit tout de suite, comme ce fut mon cas, les effets secondaires en cocktail explosif.

Tension qui chute, pertes de connaissance, nausées, fourmillements, jambes en béton, démangeaisons généralisées… j’ai eu tout çà à la fois et je ne sentais plus rien, j’avais le corps anesthésié jusqu’au menton, pour vous dire mon état.

J’avais l’impression de voir des images en flashs, d’entendre des voix lointaines, de voir des regards de ci, de là, sans fixer vraiment les choses, sans pouvoir agir, ou parler correctement…

J’ai fait tout ce qu’on m’a dit, mais en poussant alors que vous ne sentez plus rien, vous poussez peut-être bien, mais parfois mal, parfois mal localisé, je me rappelle avoir poussé si fort.

Je me rappelle des regards, du temps suspendu.

Le gynécologue était concentré, Daphné ne descendait pas. J’avais beau me dépasser, rien ne se passait.
Il a alors d’abord utilisé une ventouse. Rien.

Puis il a pris les spatules. Rien.

Et là, j’ai compris qu’on basculait dans la césarienne d’urgence, le gynécologue n’arrêtait pas de regarder l’écran qui lui montre les constantes de maman et bébé.

Je les ai vu tous s’habiller comme une chorégraphie préparé à l’avance. J’ai regardé l’anesthésiste qui rentrait dans la pièce.
« Préparez une seconde dose, on la passe au bloc en urgence ! »

Je me suis souviens alors avoir repris mes esprits et j’ai regardé alex le regard terrifié. Je lui ai dit suffisamment fort « NON ! »

Et là le gynécologue a du entendre enfin ma voix, moi qui voulait me battre encore dans cet accouchement qui m’avait déjà abimé sans que je le sache.

« Ok bon on est une équipe… Mlle. vous allez pousser une dernière fois de toutes vos forces, on y va! »

Il est reparti avec ses spatules, la sage-femme est venu m’appuyer sur le ventre en prenant un petit marche-pieds, et j’ai poussé au point de me dire si je crève de ne plus respirer tant pis, je la sors ma fille !

Et elle est sortie… Elle était là.

Sauf que le gynécologue m’a dit j’ai pas eu le temps de vous couper (épisiotomie) de ses mots je n’ai pas compris pourquoi il trouvait si important de me le dire là… je l’ai compris 2 ans et 2 mois plus tard…

On diabolise l’épisiotomie sauf qu’une déchirure non contrôlée peut être bien plus grave.

J’ai fait un périnée complet…

De çà j’ai eu 4 mois de handicap et de douleurs atroces. Mais personne ne m’avait dit « Périnée complet » donc je n’ai jamais compris ses suites horribles…

Daphné était avec papa et l’équipe, ce moment était magique… Vraiment… je vivais enfin le rêve de ma vie, être maman.

En tournant les yeux vers le gynécologue, je l’ai vu devenir blanc comme un linge et se prendre une hémorragie en pleine face, et le sol complètement tâché de mon sang…

J’ai cru mourir… Je me suis vue partir, là, alors que je venais de mettre au monde ma fille.

Cette image m’a poursuivie 6 longs mois, et puis j’ai réussi à évacuer ce traumatisme.

J’ai donné la vie, j’ai fait le job le plus incroyable qu’on nous demande en tant que femme, accoucher !

Ce n’est parfois pas le moment le plus magique en tant que femme, on en garde parfois un goût amer, des séquelles, des cicatrices mais PUTAIN c’est mieux qu’un saut dans le vide, mieux que n’importe quelle drogue au monde, mieux que tout l’amour qu’on pourrait nous donner dans notre PUTAIN de vie car nous sommes là pour cela, donner la vie, et parfois laisser la nôtre.

On ne peut pas tout contrôler aujourd’hui avec le recul je suis consciente que j’ai vécu une expérience très difficile mais que la vie l’avait décidé et que malgré toute la médicalisation de ma grossesse et de l’accouchement rien n’a pu être évité, car c’était écrit.

Malgré tout cela, et des suites compliquées dont je vous passerais les détails, j’ai eu envie d’un deuxième 18 mois plus tard, et je crois y avoir pensé quelques semaines après l’accouchement, comme quoi.

On se relève de tout pour nos enfants, je vous assure.

Chaque femme est différente, chaque accouchement différent, c’est parfois le top, parfois hard core, mais c’est ainsi et une fois que votre bouille d’amour est là, vous n’oubliez pas mais petit à petit, vous vous relevez et vous savourez la chance d’être là avec votre amour !

Mon deuxième accouchement

C’était le 28 au soir, nous venions de ranger la maison après un apéro avec les copains. Notre pote m’avait dit « demain à 17H tu accouches… » On avait un peu ri, mais on l’avait pris au sérieux, car il avait vu juste pour sa femme.

Et moi je savais que ma gynécologue était à la maternité mardi, mercredi et vendredi.
Elle me l’avait dit le vendredi précédent, et m’avait aussi dit que j’étais bien en travail depuis le dimanche précédent, et que bébé arriverait cette semaine.

Daphné avait sa rentrée le lundi suivant (vous suivez… ahaha). Donc je voulais accoucher sur les jours où ma gynécologue était là, je la pensais de garde en salle d’accouchement, mais en fait non, elle était à son bureau (je ne le savais pas).

Le 28, j’étais en folie de ménage, de rangement, j’ai même porté la chaise à bascule dans notre chambre, si ça c’était pas un signe !

Le 28 au soir, donc à 23H30, j’ai eu le début du travail qui s’est intensifié par rapport aux autres soirs.

Des contractions toutes les 5 minutes, puis 3 minutes mais Daphné s’est réveillée à 2H quand j’ai appelé ma belle-mère pour venir. J’ai donc bizarrement plus vraiment senti le travail jusqu’à ce qu’elle se rendorme vers 4H30.

Direction la maternité car une fois endormie, je ressens de nouveau les contractions toutes les 3 minutes.
5H les contractions sont hyper fortes ! J’avais oublié la douleur, sa mémé en string !

Moi j’ai dit que je ne voulais pas la péri ??? #Blague

Je tiens bon jusqu’à 8H puis je craque, je la demande, ça devient hyper intense, j’y arrive plus ! Dilatation à 6.

Je suis quand même fière d’avoir tenu jusque là.

9H je suis à dilation complète ! On va se mettre au boulot.

La sage-femme qui me prend en charge est un amour. Elle me dit avoir choisi mon dossier… SYMPA !

Elle me dit « Je ne sais pas comment vous avez eu si vite l’envie de refaire un bébé avec votre premier accouchement, chapeau ! »

EUH !

Elle me propose de mettre de la musique relaxante, elle me propose de l’homéopathie. Cette sage-femme est un ange !

Elle rayonne dans la pièce de bienveillance, elle m’a choisi et je suis super heureuse, je sens que ça va bien se passer.
Le gynécologue arrive, décidément !

Il est là pour surveiller à cause du périnée complet de la dernière fois.
La péridurale se passe bien cette fois.

Je sens mon corps, je sens la tête qui descend. Je sens les choses c’est super.

J’ai quelques effets secondaires mais c’est normal avec moi !

J’arrive bien à pousser, tout se passe bien, seul bémol, l’anesthésie n’arrive pas à calmer la douleur du périnée complet, c’est atroce à supporter mais l’anesthésiste qui revient me dit que si elle remet une dose, je vais être shooter complet.
Elle était prête à remettre une dose, je refuse.

On continue donc et je décide de me focaliser sur l’idée de ne pas partir au bloc, donc de la sortir rapidement.
J’enchaîne les poussées, et là elle me dit, « touchez sa tête, elle est là »

« Attrapez la sous les bras, elle est là ! »

PUTAIN on l’a fait.

73 jours en MAP allitée sans bouger, un accouchement traumatisant et un nouvel accouchement au top, je peux enfin le vivre comme j’en rêvais…

J’attrape Noée, et je lui souhaite la bienvenue, j’ai du lui répéter 120 fois !

Je suis de nouveau face à la vie et je dis MERCI 500 fois minimum. Je suis en boucle.

Daphné, Noée, mes filles, ma famille, je revivrais ses moments 10 000 fois si il le fallait.

La vie demande des sacrifices, des moments magnifiques et des moments difficiles, nous sommes humains, nous sommes en vie, et nous donnons la vie.

Que ce soit dans la douleur ou sans souffrance, nous femmes, nous avons ce rôle incroyable de porter la vie et de la donner, nous donnons peu importe l’issue, la nôtre de toutes façons, puisque lorsque nous devenons maman, nous ne sommes plus jamais la même personne et nous savons que nous vivrons désormais pour nos enfants !

J’ai choisi de vous parler de tout cela, car vous avez vécu 3 mois avec moi, tous les jours, beaucoup m’ont envoyé des photos, des vidéos, des mots, et vous avez été tellement importantes dans toute cette épreuve.

Je voudrais donc remercier tous les gens qui ont été sur ma route pendant cette MAP car grâce à vous tous, j’ai réussi à franchir cette étape de ma vie et aujourd’hui je suis la plus heureuse des mamans, avec un petit bébé qui me donne le smile H24 et qui a trouvé sa place dans notre petite famille au premier regard.

Notre petite famille est presque désormais au complet…

#Tobecontinued

 

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  1. Anne
    3 mois ago

    Merci pour ce témoignage qui décrit si bien cette maternité tellement magique mais parfois compliquée!!

    Beaucoup d’amour pour la suite et d’heures de sommeil. 😉

    1. Aude BK
      3 mois ago

      Ahah les heures de sommeil… si elle ressemble à sa soeur (et à moi hein…) pour le sommeil, c’est pas avant 2 ans ! Oui faut ajouter #fail derrière ma phrase.

  2. Laura
    3 mois ago

    J ai les larmes aux yeux Aude!
    Magnifique récit, toujours avec des mots si bien choisis 😘

    1. Aude BK
      3 mois ago

      Merci Laura !

  3. Janis Jacobs
    3 mois ago

    Oh Aude ! Merci, milles mercis pour ces mots sur la maternité, sur l’amour, sur la vie, j’en ai les larmes aux yeux et le coeur plein d’espoir.
    Je vous souhaite la plus douce des vies entourée de vos amours présents et à venir !

    1. Aude BK
      3 mois ago

      Merci Janis !

  4. Mag
    3 mois ago

    Salut aude
    Belles histoires de vies …. et quels beaux cadeaux tes enfants !
    L’accouchement pour moi fut comme si j’attaignais un moment d’éternité… un moment hors du temps ! Si spécial par sa rareté !
    Et je crois que presque 2 ans après je ne suis pas sûre d’avoir réalisé pleinement que j’ai accouché… que j’ai été dilatée à 10 ?! Que j’ai sorti de mon intérieur un bébé !! What the fuck ?! Cette aventure est inoubliable et cette rencontre nous change à tout jamais …
    Merci pour ta sincérité
    Au plaisir de te lire
    Mag

    1. Aude BK
      3 mois ago

      Oui Mag tu as raison, parfois on les regarde et on se demande encore si c’est nous qui avons fait çà ! 😉

  5. elodie
    3 mois ago

    Félicitations!!!Tu as assuré du début à la fin!!!! Tu peux être fière.

    Une contractée de l’utérus, aussi.

    Elodie

    1. Aude BK
      3 mois ago

      Ahah Elodie, merci pour ton comm !

  6. Liliwed
    3 mois ago

    Bonjour, bravo pour avoir pu enchainer sur une autre grossesse après cet premier accouchement épique !

    Plusieurs points m’interpellent cependant dans notre récit (pour avoir eu aussi un accouchement très difficile et m’être bcp renseignée), l’expression abdominale est liée à des complications périnéales importantes, donc malheureusement épisio ou non (il arrive que l’épisio « file » et surdéchire, ce qui se serait sans doute produit vu la pression exercée), cette manipulation cumulée aux spatules et à la position de votre bébé, cela démultipliait les risques de périnée complet. Il est assez triste que l’on ne vous ait rien dit, . Et le déclenchement est lié à une augmentation importante d’hémorragies de la délivrance (à cause de l’injection prolongée d’ocytocine).
    Bref, je ne sais pas si cela vous aidera, mais ce sont des éléments de réponse.

    Quoiqu’il en soit, merci pour toutes les contractées de l’utérus et traumatisées de l’accouchement (forceps sans péri pour moi, atroce) de donner de l’espoir et de dire les choses, c’est important !

    1. Aude BK
      3 mois ago

      Coucou,

      Oui en effet tout cela peut expliquer tout ceci… Je suis sure cependant de ne pas avoir eu d’épisio car il me l’a dit « Je n’ai pas eu le temps de couper, j’allais le faire… » je me rappelle de ses mots.
      Heureusement pour l’hémorragie que j’avais remonté mon anémie sévère car sinon cela aurait été encore plus compliqué…
      J’ose pas imaginer les forceps sans péri… Chapeau !
      Heureusement on ne garde pas la mémoire des souffrances, on se rappelle avoir souffert mais on revit pas les souffrances physiques sauf si biensur on garde des séquelles…Outch.

      Merci pour ton témoignage.

  7. Marie
    3 mois ago

    Wahou! Tu m’as fait pleurer dans le bon sens, je suis tellement passé par un accouchement aussi compliqué que toi, jamais mon gynécologue n’a reconnu le périnee complet mais un second 2 ans après oui !
    J’ai essayé d’en parler dans la belle famille, ma famille … les amies personne ne m’a jamais comprise, comme si le sujet était tabou ! Alors merci surtout dans cette période où l’envie d’un deuxième enfant arrive et les doutes quand l’accouchement sera la …
    Merci merci merci merci pour le premier texte ou déjà je m’était tant retrouvé, et celui la était fantastique!

    1. Aude BK
      3 mois ago

      De rien Marie, il faut qu’on puisse en parler. C’est tellement important et tellement dur les non-dits.

  8. Anais
    3 mois ago

    Quel bel article ! Merci d’être honnête et de nous livrer un vrais témoignage. Je suis enceinte pour la 1ère fois et je suis emprunt aux doutes et aux questionnements. Merci pour cet article plein d’espoir et d’amour.

    Une nouvelle lectrice.

    Anaïs

    1. Aude BK
      3 mois ago

      Félicitations Anaïs, tu vis un moment de ta vie extraordinaire, peu importe que ce soit des passages difficiles ou plus simples, tu es en train de laisser la vie se former en toi, ton enfant va bientôt venir au monde et je peux t’assurer que tu auras désormais les épaules de tout endurer pour lui.

      Bonne continuation et n’hésite pas si tu as des questions.

  9. Lucie
    3 mois ago

    Alala un texte beau et si honnête. Bien que mon accouchement fut complètement différent je me reconnais dans tes mots. L’arrivee de ma petite Maxine fut difficile mais tellement de bonheur. Personne ne nous prévient de ces instants finalement. La nature est belle.

    1. Aude BK
      3 mois ago

      Bienvenue Maxine 😉 Oui il y a encore trop de non-dits !