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J’ai fait un jeûne thérapeutique de 9 jours

J’ai fait un jeûne thérapeutique de 9 jours

Je ne savais pas trop comment je vous présenterais cet article, cette vidéo, alors je me suis dit que d’expliquer les choses tout simplement et de compléter ensuite serait la meilleure démarche.

J’ai depuis toujours eu une conscience aiguë de la vie qui passe vite, et qui peut basculer d’un jour à l’autre. Je me suis toujours trouvée chanceuse d’être en vie, vraiment, chaque jour je me dis que c’est quand même une chance d’être la maintenant et de pouvoir vivre tout ca.

Parfois, la vie est un tourbillon « négatif », qui semble négatif, mais je ne l’ai jamais traité de pute, parce que ce serait comme insulter ma propre mère, et ce serait le cas je pense…réellement.

Parfois, c’est un vrai tourbillon de bonheur que rien ne semble pouvoir entâcher.

Le jeudi 13 septembre, j’avais rendez-vous avec mon gynécologue, car comme je vous l’ai dit sur Instagram, je pensais réellement être enceinte.

J’avais arrêté de boire, je touchais mon ventre en espérant porter encore une fois la vie, et la donner une dernière fois.

Je ne vous cache pas qu’en effet l’idée d’un troisième enfant rapproché ne me faisait pas peur, et que j’en rêvais même, pour venir compléter cette famille où il manque un être (c’est un message clair que j’ai reçu).

L’histoire aura voulu que je porte autre chose…

J’ai passé, je crois, la nuit la plus humaine du monde, à angoisser, stresser, pleurer, prier je ne sais qui, quoi, j’étais perdue dans mes certitudes, dans mes doutes, dans mes angoisses, dans cette épreuve qui me tombait dessus.

Et puis, naturellement, le lendemain matin, j’ai jeuné jusqu’au samedi midi.

Comment cela m’est venu, je ne sais pas vraiment… comme un animal blessé qui ne mangerait plus, ne boirait plus pour se soigner peut-être.

J’ai donc arrêté de manger le jeudi soir (après avoir avalé trois bouchées) jusqu’au samedi 15 midi.

Le soir du 14 au 15 j’ai vomi des toxines, ne me demandait pas comment je le sais, je le sais.

Des points noirs assez gros, noirs charbon. Et je me suis sentie mieux…

Le vomissement était arrivé après un réveil en sueurs froides à 5H du matin, des douleurs partout partout dans mon corps, mes muscles et puis ce vomissent du fond des tripes avec tant de noirs.

Samedi 15 septembre

J’ai repris à manger vers 12H30 assez légèrement. Le soir on était d’anniversaire, je ne me suis pas gavée, et j’ai du boire 1/2 verre de vin.

Le lendemain j’ai très peu mangé, et j’ai commencé à cuisiner vegan et / ou cru.

J’ai fait des jus aussi, et puis, j’ai vu mon énergéticien le mardi, et j’ai décidé de recommencer un jeune le mercredi 21 septembre.

Pourquoi :

Déjà parce qu’à la fin du premier, je sentais que j’avais remangé à cause de l’événement familial, et j’ai abandonné le premier jeûne qui pourtant avait été bénéfique.

Je savais que je devais reprendre et le temps me manquant, l’échographie de contrôle étant le 18, je me devais de reprendre de nouveau le jeûne.

J’ai commis une erreur et j’en ai eu conscience à la fin des 9 jours qui vont suivre. Je me suis un peu intoxinée je l’ai sentie le 8ème jour. Je ne vous ai pas parlé d’ailleurs le 8ème jour car j’étais vraiment dans le mal, le 9ème jour ça allait beaucoup mieux et par chance mon corps a fait un travail incroyable et j’ai évacué les toxines qui ressortaient.

Mais ATTENTION.

Il y a bien deux écoles, celles qui parlent du lavement avant un jeûne et celles qui ne le conseillent pas ou pas forcément.

Je fais faire partie de celles qui le conseille ! Après cette expérience.

La personne qui me fera le lavement du colon par la suite confirmera qu’avant un jeune long, à but thérapeutique il faut se faire un lavement pour déjà éliminer le gros des toxines stockées dans le colon et le gros intestin.

Et je lui fais entièrement confiance pour communiquer ce message !

Le jeûne thérapeutique

Je vous note quelques passages trouvés sur « Doctissimo »

Le jeûne a longtemps été utilisé comme une thérapie à part entière, avant de voir son usage limité. Aujourd’hui, on reparle de plus en plus de jeûne « thérapeutique » : le fait de jeûner permettrait de traiter certaines maladies. En quoi le jeûne pourrait-il avoir de telles vertus ? Sont-elles scientifiquement prouvées ? Doctissimo fait le point sur les connaissances actuelles.

Des travaux menés depuis les années 1960 laissent à penser que le jeûne pourrait faire partie de l’arsenal thérapeutique disponible pour lutter contre certaines pathologies. Cependant, son efficacité dans certains cas doit encore être prouvée par de plus amples études. Qu’il soit à visée thérapeutique ou non, le jeûne doit toujours être pratiqué dans un cadre médical, car il n’est pas sans risques.

Le jeûne consiste en une privation de nourriture. Il existe différents types de jeûne : le jeûne « hydrique » où l’on ne consomme que de l’eau, ou des jeûnes dits « modifiés », où l’on maintient une alimentation liquide, à base de jus de fruits ou de légumes en général (apport représentant en général 250 calories par jour).

Ensuite je vous donne une chaîne qui m’a beaucoup aidé pendant le jeûne en plus de mes lectures de ci, de là sur le net.

Celle de Thierry Casasnovas forcément, celui qui en inspire beaucoup.

J’ai effectué de nombreuses recherches sur le jeûne et finalement on trouve trop peu d’histoires sur des personnes ayant jeunes.

Quelques témoignages sont intéressants comme ces deux là.

Quelques écrits scientifiques sont disponibles en ligne

«  Nous ne pouvions pas prévoir que le jeûne prolongé aurait un effet si remarquable dans la promotion de la régénération des cellules souches du système hématopoïétique. Lorsque vous mourez de faim, le système tente d’économiser l’énergie, et l’une des choses qu’il peut faire pour économiser l’énergie est de recycler un grand nombre de cellules immunitaires qui ne sont pas nécessaires, en particulier celles qui peuvent être endommagées. Ce que nous avons commencé à remarquer à la fois chez l’humain et la souris est que le nombre de globules blancs dans le sang baisse avec un jeûne prolongé. Puis, quand vous alimentez de nouveau, les globules blancs reviennent.  » (Valter Longo)

Par ailleurs, jeûner réduit la présence de l’enzyme PKA, responsable du vieillissement, de la progression des tumeurs et du cancer. Il protège également de la toxicité des chimiothérapies :
«  La chimiothérapie provoque des dommages collatéraux importants pour le système immunitaire. Les résultats de cette étude suggèrent que le jeûne peut atténuer certains des effets nocifs de la chimiothérapie.  » (Tanya Dorff)

Je vous invite à faire un travail de recherches à lire par vous-même tout ce qu’on peut trouver sur le jeûne et vous faire une idée claire de ce que c’est, des effets qu’il est censé faire sur notre corps et notre mental et de cheminer en vous écoutant !

Je ne peux pas vous dire mieux, c’est une expérience très personnelle et extrêmement intime.

A la rencontre de soit-même

Jour 1 :

Depuis hier soir 21H30 je n’ai plus avalé autre chose qu’un peu de tisane de thym. Je me suis fait une tisane ce matin avant de partir en déplacement puis j’ai rempli une gourde pour la boire sur la journée.

Depuis ce matin ça allait j’étais confiante, je savais que vers le milieu d’après-midi, début de soirée, ça allait se compliquer.

Il est 15H et je commence à ressentir la faim, même juste d’un petit truc, j’en rêve…Là je rêve d’une bonne salade bien garnie avec une bonne tranche de pain… ARF !!!!

Je sais que cette sensation et cette envie soudaine d’aliment solide va passer, ça ira mieux une fois à la maison, je sais pas pourquoi mais étrangement à la maison ça va !

On verra demain ça ira mieux, et je n’ai aucun idée du troisième jour puisque je ne l’ai jamais vécu… Je ne sais pas à partir de quel moment cette fois mon corps va ressortir des toxines et mon état d’esprit encore après cela.

J’ai pris rendez-vous le 18 octobre pour faire le point avec mon gynécologue, faire une échographie de contrôle en espérant avoir suffisamment avancé dans tout le travail que j’ai à faire, personnellement, mentalement et physiquement.

Ca me parait être une montagne et je préfère attaquer l’ascension maintenant, j’avais fait un bon bout de chemin depuis 3 ans mais je crois que j’avais laissé certaines choses dans une boite noire et il est temps de l’ouvrir enfin pour me libérer !

Jour 2 :

Depuis que je jeune je n’ai jamais pris autant de plaisir à cuisiner ! C’est assez fou ! Le deuxième jour j’ai attaqué un jeun sec sans eau non plus.

 

Jour 3 :

Il se passe quelque chose au jour 3 ça bouge pas mal ça déménage

Perso depuis hier, ce sont les reins qui travaillent, j’ai eu un peu l’utérus, les ovaires, le colon, les seins et maintenant les reins.

 

Jour 4 :

Je suis sortie en foret ce matin ça m’a fait un bien fou, et j’ai pu marcher sans soucis, me porter des sacs, préparer le pique nique avant…

Je suis dans un bon mood, je sens une petite fatigue mais je l’associe au reboot. Je commence à me sentir différente, plus légère, plus heureuse.

Je n’ai plus de colère en moi comme avant, je ne suis plus pleine de reproches pour mon compagnon, je parle calmement aux enfants, je leur en demande moins, je prends plus le temps… je change.

Jour 5 :

Jour hyper difficile, on sent qu’il se passe quelque chose d’encore plus fort, en plus la veille j’ai trop forcé pas bu assez d’eau je sens que là je le paye.

J’ai fait aussi beaucoup la veille, comme une marche en forêt, préparer tout le pique-nique, et l’après-midi cuisiner pendant 3H debout et ensuite recevoir deux couples d’amis et leurs enfants pour le dîner.

Jour 6 :

Un jour comme un autre j’ai envie de dire, ça suit son cours, je sais que l’arrêt est pour bientôt mais je ne sais pas quand.

Je suis légèrement euphorique, voir carrément euphorique ça dépend des moments de la journée !

C’est clairement l’utilisation des corps cétoniques qui me provoque ces effets !

Jour 7 :

ça y est je sens que je dois arrêter alors j’attend la fin du jour 7 pour boire un premier jus, puis un deuxième, un troisième mais étrangement j’ai pas l’impression que mon corps arrêté le jeun

Jour 8 :

Officiellement l’arrêt du jeune thérapeutique ! je le sens ! je tente de remanger mais mon corps le continue…

J’ai réussi à avaler des petits morceaux d’avocats et deux jus maison, je bois pas mal de bouillons de légumes (bio et sans gluten) pour éviter la fuite des sels minéraux.

Physiquement, j’étais mal, bad mood et la sensation physique était de sentir  tout mon corps qui partait de l’extérieur et qui voulait comme rentrer dans le chakra coeur… c’était assez irréel… ça me gênait réellement.

Le soir, j’ai recommencé une dissociation corps / esprit comme lors de ma séance d’hypnose enceinte pour préparer à l’accouchement.

J’ai réussi à l’arrêter cette fois-ci en me raccrochant au moment présent et à mon environnement, mais je sais que j’avais abouti un beau travail en vivant de nouveau cette dissociation.

Jeudi 27 septembre

Jour 9 :

Officiellement l’arrêt du jeune thérapeutique je le sens et d’ailleurs ma tête ce matin n’est pas la même, hier j’étais grise, vraiment pas bien mal mal mal… mon corps finissait quelque chose c’est sur ! Le lavement aurait été nécessaire, car clairement il y avait eu une petite intoxination, que j’ai réussi à surmonter mais d’autres (selon la spécialiste en irrigation du colon) avaient eu quelques soucis.

Si j’étais partie à l’hôpital, ils n’auraient pas compris et m’auraient mis sous perf, en attendant de voir les effets disparaitrent.

Au jour 9 j’étais vraiment incroyablement heureuse, bien, ma langue était rose, j’étais le nouveau moi.

Tout était clair j’avais désormais de nouvelles cartes en main, j’avais changé, j’avais pansé des blessures, j’étais en vie et vraiment vivante, et ça n’avait pas de prix !

J’ai fait des bouillons, tisanes, jus et recommencé à manger cru quand mon corps le voulait.

Jour 10 :

J’ai fait des bouillons, tisanes, jus et j’ai continué de manger cru, et j’ai réintégré un peu de cuit.

Les jours qui suivent sont encore plus importants que le jeûne, il faut écouter son corps, voir ce qui lui fait mal à la reprise, l’écouter, le soigner, l’aider à être bien avec ses nouvelles cellules !

On refait un et on doit se respecter là où on ne le faisait peut-être pas avant.

Pour ma part j’avais fait 9 jours de jeûne dont 2 secs, il faudrait donc soit que je me réadapte sur 4,5 jours soit bien sur 9 jours (deux écoles encore soit la moitié du jeune en réadaptation soit la totalité).

De toutes façons je savais que mon alimentation devait changer et ce jeune m’a confirmé cela.

J’étais végétarienne et tendance comfort food.

Je suis désormais végétalienne tendance crudivore.

La nuance peut sembler faible et pourtant.

Je mangeais trop de sucre, trop de gluten, un peu trop de soja, un peu d’alcool, c’était hyper inflammatoire et perturbant.

Il était temps de changer !

J’ai continue ma réadaptation jusqu’au dimanche midi, là gros écart avec un coucous de papa, et donc un repas de famille avec quelques gouttes d’alcool et un gâteau.

Et puis petit à petit j’ai senti que chaque écart était mal vécu, alors je m’écoute, j’apprends à vivre avec ce nouveau moi, ce nouveau corps.

Je ne parlerais pas des kilos parce que je n’ai pas envie qu’on récupère mes propos à d’autres fins.

J’ai jeûné pour pratiquer l’autophagie, pour changer, pour me retrouver, aller au bout de moi-même.

Biensûr que j’ai perdu beaucoup de kilos en peu de temps, ça se voit je crois. Mais là n’est pas le sujet donc je n’en parlerais pas.

 

Sur le plan spirituel, j’ai tellement avancé en si peu de temps… le Jeûne fait ressortir les blessures anciennes, les traumatismes, les plaies pas pansées, les douleurs d’avant, et on fait un travail d’équipe pour avancer, et panser tout cela.

Ca prend du temps, ça demande du repos.

C’est pas évident.

Mais le mental, le corps, et l’âme forme une super équipe de choc !

Il faut s’accrocher ça secoue mais c’est bénéfique à la sortie vraiment !

 

J’ai vécu une expérience incroyable, aux frontières du réel, car comme beaucoup j’avais oublié qu’un corps était une machinerie de fou, avec des complexités que personne n’arrive encore à expliquer.

Nous sommes dans un véhicule incroyable capable de choses complètement folles et nous ne le respectons pas, nous l’oublions, nous lui demandons toujours plus sans l’écouter.

Nous écoutons notre ego (démesuré) en permanence et pas notre corps !

Notre ego nous fait mener des vies tellement éloignées de notre propre réalité, notre chemin de vie !

Aujourd’hui je suis en marche vers une nouvelle vie, je ne sais pas encore laquelle mais je sais que la porte est là, proche…

Vivez comme vous êtes, aimez vous !

 

Vos questions :

As-tu ressenti le manque de nourriture ou autre ? t’es sentie fatiguée ?

Le premier jour est difficile, sous 22H la faim est forte.

Ensuite ça passe et là commence l’extraordinaire travail interne du corps. La faim n’est plus et une énergie venue d’ailleurs débarque. Tu te réveilles tôt ou n’a pas sommeil physiquement.

Sous 3 jours le reboot arrive.

Ensuite 4/5 jours c’est un peu éprouvant. le corps est dingue dans son travail car je n’ai jamais autant cuisiné qu’en jeûnant et je n’avais aucune envie face à l’aliment. J’ai fait 2 jours à sec (sans eau ni nourriture)

et c’est certes intense mais on y arrive

est-il possible de concilier jeun et travail ?

jeûner est une action profonde un retour à soit au vivant c’est une communion qui demande quand même de s’écouter sans être pollué(e) si c’est pour un reboot je te conseille de faire ça sur un weekend

si c’est plus long pour une maladie il faudra lever le pied et de toutes façons vivre une profonde transformation

Salut aude, as-tu fait une écho de contrôle pour savoir si le polype est parti, s’est résorbé en parti ?

Mon rendez-vous est le 18 octobre.

En attendant je vais continuer !

Je dois revoir mon énergeticien, faire un lavement du colon, manger végétalien et crudivore, continuer la méditation et le yoga, voir mon acupuncteur, commander les plantes que m’a prescrit mon énergeticien, faire les masques d’argile verte sur l’utérus.

Je dois aussi me libèrer encore de certaines choses et panser quelques blessures internes ça prend du temps mais je sais que mon moi futur me remerciera de tout ce travail que je fais maintenant.

Des astuces pour ne pas craquer si on ressent vraiment la faim  ?

Alors même moi, je n’y croyais pas, mais tu n’auras pas faim sauf les 22 premières heures !

On oublie que notre corps à une commande centrale qui agit sur tous les organes nos sentiments nos comportements ! tu n’auras pas faim ! parfois oui tu diras « oh je mangerais bien ça » et l’image disparaitra vite !

Ton énergie passera ailleurs et ton coron aura du boulot, donc, il coupera les messages de faim !

Le jeune + les enfants pas trop compliqué de concilier les deux en terme d’énergie ?

Les 3 premiers jours non. j’ai géré les allers-retours école, repas, ménage, boulot

ensuite oui un peu car je rentrais dans la seconde phase plus profonde alors parfois j’ai dit à Alex tu peux prendre le relais et he vais me poser et j’allais lire ou méditer une heure

les nuits pile cette semaine là sont redevenues compliquées alors j’ai avancé avec le mental en ne voulant pas lâcher ce que j’vais entrepris c’était pas tout le temps rose mais il faut savoir avancer seule sur un chemin avec force parfois

 

 

 

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1 Comment

  1. Émilie
    1 semaine ago

    Merci pour ton partage! Je trouve génial que tu démocratises cette pratique.

    Je pense que le jeûne est un merveilleux outil. Comme tu le décris il y a tellement de bénéfice au niveau physique, psychique et spirituel. Et c’est un cadeau gratuit que l’on s’offre! (Bon sauf dans le cadre de jeûne organisé)

    Réaliser qu’on peut vivre sans nourriture physique change beaucoup de choses dans notre façon de voir la vie et notre relation aux aliments.

    Personnellement je préconise vraiment de pratiquer une descente alimentaire avant le jeûne et de faire des nettoyages du colon en hydrothérapie ou huile de ricin. Ça aide pour la suite. C’est pas mal aussi de refaire l’hydrotherapie après. Encore mieux avant l’hydrothérapie faire un nettoyage de la vésicule biliaire avec la cure du Dr Clark (dispo sur le net). Et pratiquer comme tu le dis un retour à l’alimentation progressif et doux. Perso j’ai plutôt repris en cuit (végétal) plus facile pour mes intestins.

    J’ai pu aussi observer de mon expérience que les personnes « chargées » (mal-bouffe et émotionnellement) ont plus de difficultés évidemment dans cette expérience.

    Ça aide aussi de pratiquer le jeûne en groupe plutôt que seul dans son quotidien.

    Tu n’abordes pas la question du poids, mais de mon expérience il ne faut surtout pas le faire pour maigrir… car on peut être déçu. Perso 6 mois après mon jeûne je pesais 1 – 2 kg de plus qu’avant mon jeûne. Avec une alimentation flexitarienne équilibrée et en ayant fait quelques améliorations (plus encore végétarienne, moins de gluten).

    Bref, le jeûne n’est pas la panacée je pense, et ça peut être très dur … mais c’est une expérience à vivre au moins une fois dans vie. Et comme je l’ai dit en intro, le jeûne est un super outil pour la santé, le développement personnel! Donc à garder dans un coin de sa tête pour le jour où on se sent prêt ou en cas de besoin!

    Des gros bisous!!!!

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