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Bien choisir le lait végétal (maternisé) pour son bébé

 

Une alternative végétale

Bon clairement l’autre jour, sur snapchat, vous avez vu que j’étais remontée suite à la lecture d’un post, puis deux posts de journalistes, puis trois… des posts de journalistes qui visiblement, ont vu passé un fait divers, et ont décidé d’en parler, pour en parler, sans faire un vrai travail de fond.

Je ne suis pas journaliste, je ne vais juger de leur travail, je suis simplement une maman, et j’ai fait un travail de « pseudo-journaliste » depuis 2 ans, à mon échelle, de temps en temps, pour connaître le sujet du mieux que possible, en ne m’arrêtant jamais sur une idée, en essayant toujours d’en savoir plus, et d’avoir les bonnes informations.

Les journalistes qui ont rédigé les différents articles, ont survolé un fait divers terrible… sans prendre aucunement conscience du tort qu’ils allaient causer en écrivant quelques lignes, le plus simplement du monde.

Le tort de continuer de relayer des informations peu complètes, erronées, fausses, mensongères. Le tort de laisser les gens qui souhaitent avoir des informations dans l’ignorance la plus totale, et du coup, de ne pas savoir vraiment quelle alternative était possible lorsque l’allaitement maternel ne l’était pas, ou que le lait de vache ne convenait pas ou plus pour des raisons de santé ou de convictions personnelles.

Je ne suis pas médecin, pas pédiatre, je ne suis pas nutritionniste, je suis maman d’une enfant intolérante aux protéines de lait de vache depuis la naissance, une maman végétarienne qui a des convictions, et il y a un papa végétarien aussi depuis peu, intolérant depuis la naissance aussi aux protéines de lait de vache.

Nous essayons, donc, de faire au mieux pour notre enfant, en sachant pertinemment que nous avons entre les mains, la santé présente de mon enfant, sa vie présente et future, et son capital santé !

Ce que je vais écrire, dans cet article est un vécu personnel, différentes recherches et constations qui m’ont permis de confirmer certains choix, et peut-être d’éclairer votre lanterne dans la recherche du bon lait végétal MATERNISE, cela a toute son importance, comme lait végétal infantile, et non BOISSON végétale ou JUS végétal

Pourquoi lire ce post ?

Si vous avez envie d’en savoir plus sur ce sujet par simple curiosité.

Si vous cherchez une solution actuellement pour pallier au non-allaitement maternel, ou pour des raisons de santé, ou par convictions.

Pourquoi ai-je eu envie d’écrire ce post-pavé ?

J’avais envie de répondre aux différents articles que j’ai pu lire. Un droit de réponse sur un sujet qui semble tabou, un sujet mal perçu, mal maîtrisé par la plupart, peu documenté, et surtout dont la plupart des informations primordiales ne sont pas communiquées dans la mesure où le lobby du lait est puissant.

Je ne veux pas me positionner sur le fait divers en question, mais tout simplement répondre aux articles que j’ai pu lire et qui m’ont défrisé les cheveux (oui, mes cheveux raides comme des bâtons, en ont été défrisé #fail)

J’ai eu envie de vous raconter un petit bout de l’histoire de Daphné, et surtout de vous expliquer comment aujourd’hui un article sur la mort de ce pauvre enfant me touche, et me rend malade pour différentes raisons.

Il y a dans la vie, des personnes convaincues, des personnes avec des idées, des envies, des diktats, des principes, ou pas.

Il y a dans la vie des gens comme vous et moi qui cherchons toujours à faire le meilleur pour nos enfants, et qui comme la plupart des gens, se référent aux dires de nos aïeux, à une culture, des principes de vies, à ce qu’on peut entendre des pédiatres, d’une sage-femme, et ce qu’on lit / voit, à droite à gauche.

 

L’histoire de Daphné

(Le pourquoi de mes recherches)

Daphné est née un 25 juin 2015 à 21H57 précisément après un accouchement long et difficile, qui nous a marqué toutes deux. Je vous en avais un peu parlé.

J’ai toujours voulu essayé d’allaiter ma fille, et j’ai essayé… mais c’était compliqué !

Il y a 3 acteurs pour que cette scène soit parfaite, la maman et son état physique / d’esprit sur le moment, le bébé et le personnel médical.

Moi j’étais cassée, brisée, perfusée, sondée, c’était pas la folie.

Daphné était encore secouée de l’accouchement, et le personnel n’était pas vraiment patient, ni très agréable dans les gestes, alors je crois que déjà l’équation ne pouvait pas fonctionner !

Ensuite, le dimanche, Daphné nous a fait une fausse route qui aurait pu s’avérer fatale, elle était bleue dans son berceau, c’est arrivé en quelques minutes, nous avons juste eu le temps d’appeler à l’aide l’équipe médicale qui nous l’a arraché, pour qu’on la retrouve en néonat par la suite.

J’ai vécu à ce moment-là, le pire moment de ma vie, le sol s’est ouvert sous moi et j’ai vu l’équipe courir dans le couloir, le pédiatre monter en courant, et on m’a dit « Restez là, ce qu’on va lui faire ne va pas vous plaire. »

Moi la maman on me demandait de ne pas accompagner ma fille dans une épreuve terrible, de ne pas pouvoir lui tenir la main et la rassure !

J’ai vu au bout d’un petit couloir ma fille partir, et je n’ai plus rien vu… Ces images me choquent encore aujourd’hui, et m’ont traumatisé !

Ce fut les minutes les plus terribles de ma vie, parce que depuis longtemps je sais que la vie est aussi magique, que dramatique, et que d’une seconde à l’autre tout peu basculer.

La vie me l’a malheureusement fait comprendre, encore récemment vous le savez, et j’ai bien retenu la leçon, je la retiens chaque jour un peu plus.

Le médecin nous a reçu dans les heures qui ont suivi, et s’en est suivi une série de questions sur la quantité de lait ingurgité, sur l’allaitement, sur l’accouchement… Il a ainsi conclu que du liquide amiotique était remonté par le mauvais endroit, et était en train de l’étouffer.

Mais par mesure de sécurité, nous sommes restées sous surveillance de l’équipe et il m’a dit qu’il était préférable de savoir les quantités exactes qu’elle ingurgitait et de ne pas forcer l’allaitement.

Alors j’ai du abandonner l’allaitement et même si on m’avait démontré par A+B que c’était encore possible, j’étais trop traumatisée pour prendre une décision par moi-même, et pour une fois dans ma vie, j’ai décidé de boire les paroles d’un médecin sans discuter !

Nous sommes sorties le lundi, et Daphné a commencé à boire du lait de vache maternisé, je ne sais plus quelle marque.

Je n’étais pas redevenue végétarienne encore, Alex ne l’était pas, et je n’avais pas encore fait le cheminement que j’ai fait aujourd’hui.

Alex était intolérant au lait de vache, il a bu du lait de coco et soja maternisé pour grandir.

Donc j’avais dans un coin de ma tête cette histoire.

Après un mois de lait de vache, ma fille avait des comportements troublants.

  • Des coliques assez douloureuses
  • Points fermés lors de la tétée
  • Pleurs répétés
  • Constipation
  • Diarrhée
  • Nuit agitées
  • Ventre tendu

Bref ça n’allait pas !

J’en ai parlé au pédiatre qui n’a pas semble vraiment entendre et m’a fait tester un autre lait, le mois suivant idem, jusqu’à me faire acheter un truc hyper chimique qui ne contient plus rien de très naturel.

J’ai fait pas mal de boîte pour lire les ingrédients, j’ai pas mal potassé le sujet, et j’avais envie de repartager avec vous certaines infos que j’ai pu glaner de ci, de là.

 

Le lait maternisé en France

Quelques définitions

On appelle :

– « préparations pour nourrissons » les produits destinés à l’alimentation particulière des enfants en bonne santé de la naissance à 6 mois (1° âge),

– « préparations de suite » les produits convenant à l’alimentation des nourrissons ayant atteint l’âge d’au moins 6 mois et ayant une alimentation diversifiée (2° âge).

Les appellations produits

La règlementation spécifique prévoit une liste restreinte d’allégations autorisées pour les préparations pour nourrissons (0 à 6 mois). Pour les préparations de suite et laits de croissance, les allégations sont également très encadrées par la règlementation.

Les préparations infantiles sont commercialisées sous différentes appellations.

Actuellement sur le marché français du lait maternisé, voici les références qu’on peut trouver dans les parapharmacies, supermarchés…

Les laits maternisés actuellement disponibles à la vente

Laits classés par groupes industriels. Les utilisateurs identifiés en tant que professionnels peuvent accéder aux caractéristiques principales de chaque lait (cliquer sur la marque).

  • Alter Farmacia

CALIBENNUTRIBEN 1NUTRIBEN 2 Pré ProNUTRIBEN APLV 1NUTRIBEN APLV 2NUTRIBEN AR 1NUTRIBEN AR 2NUTRIBEN Croissance NUTRIBEN HANUTRIBEN Sans LactoseTRANSIBEN 1

  • Laboratoires GILBERT

PHYSIOLAC 3 CroissancePHYSIOLAC AR 1PHYSIOLAC AR 2PHYSIOLAC Bio 1PHYSIOLAC Bio 2PHYSIOLAC Bio 3PHYSIOLAC Bio AR 1PHYSIOLAC Bio AR 2PHYSIOLAC Episodes diarrhéiquesPHYSIOLAC Equilibre Formule Epaissie 1PHYSIOLAC Equilibre Formule Epaissie 2PHYSIOLAC HAPHYSIOLAC PRECISION 1PHYSIOLAC PRECISION 2PHYSIOLAC Relais 1PHYSIOLAC Relais 2

  • Biobim

BIOBIMLAC 1BIOBIMLAC 2BIOBIMLAC 3

  • Candia

BABY CroissanceBABY Croissance BioBABY Croissance ChocolatBABY Croissance Nature liquideBABY Dès 6 moisBABY Dès 6 mois liquideBABY Dès la naissance 1CANDIA CroissanceCASINO FAMILI CroissanceU Tout Petits 1U Tout Petits 2

  • Carrefour

CARREFOUR Baby 1CARREFOUR Baby 2CARREFOUR BABY CroissanceCARREFOUR BABY Croissance Bio

  • Danone : Bledina

BLEDILAIT 1BLEDILAIT 1 nourretteBLEDILAIT 2BLEDILAIT 2 liquideBLEDILAIT AR 1BLEDILAIT AR 2BLEDILAIT Croissance +BLEDILAIT Croissance LiquideBLEDILAIT Croissance Nature liquideBLEDILAIT Premium 1BLEDILAIT Premium 2

  • Gallia

DIARGALGALLIA Action ColiquesGALLIA HA 1GALLIA Anti-Régurgitations 1GALLIA Anti-Régurgitations 2GALLIA Calisma 1GALLIA Calisma 1 liquideGALLIA Calisma 1 RelaisGALLIA Calisma 2GALLIA Calisma 2 liquideGALLIA Calisma 2 RelaisGALLIA Calisma nourretteGALLIA Calisma Relais nourretteGALLIA CroissanceGALLIA Croissance liquideGALLIA HA 1 mini-biberonGALLIA HA Expert 2GALLIA JuniorGALLIA LactofidiaGALLIAGEST 1 nourretteGALLIAGEST Premium 1GALLIAGEST CroissanceGALLIAGEST Premium 2PRE GALLIA

  • France Bébé

FRANCE Bébé 1FRANCE Bébé 2FRANCE Bébé 3FRANCE Bébé 4FRANCE Bébé LFNEBILIA 1NEBILIA 2NEBILIA 3

  • Hipp

HIPP Bio 1HIPP Bio 2HIPP Bio Bonne nuitHIPP Bio CroissanceHIPP Bio Croissance liquide 

  • Holle

HOLLE 1HOLLE 2HOLLE 3HOLLE 4

  • Lactalis : Lactel

EVEIL 2 LiquideEVEIL CroissanceEVEIL Croissance BioEVEIL NatureLACTEL Bio Demi-écréméLACTEL Bio Entier

  • Milumel

MILUMEL 1MILUMEL 1 liquideMILUMEL 1 nourretteMILUMEL 1 Relais d’allaitementMILUMEL 2MILUMEL 2 liquideMILUMEL 2 Relais d’allaitementMILUMEL 3 CroissanceMILUMEL 3 Croissance liquideMILUMEL AR 1MILUMEL AR 2MILUMEL Bio 1MILUMEL Bio 2MILUMEL Bio 3MILUMEL HAMILUMEL HA nourretteMilumel LEMIEL 1Milumel LEMIEL 2Milumel LEMIEL 3 CroissanceMILUMEL Mes 1ers Laits et Céréales CacaoMILUMEL Mes 1ers Laits et Céréales NatureMILUMEL Mes 1ers Laits et Céréales VanilleMILUMEL Premigest 1MILUMEL Premigest 2MILUMEL Premigest 3PRE MILUMELPRE MILUMEL nourrette

  • Picot

PEPTI JUNIOR 1PEPTI JUNIOR 2PEPTI JUNIOR 3 PICOT 1 Dès la naissancePICOT 2 Dès 6 moisPICOT Action Coliques 1PICOT Action Coliques 2PICOT Action Transit 1PICOT Action Transit 2PICOT AR 1PICOT AR 2PICOT Bébé Gourmand 1PICOT Bébé Gourmand 2PICOT Bio 1PICOT Bio 2PICOT Croissance 3 NaturePICOT HA 1PICOT HA 2PICOT Premigest 1PICOT Premigest 2PICOT Premigest 3PICOT Relais d’allaitement 1PICOT Relais d’allaitement 2PICOT Riz 1PICOT Riz 2PICOT SL

  • Les Mousquetaires

POMMETTE Croissance

  • Mandorle

Bébé Mandorle 1; Bébé Mandorle 2

  • Mead Johnson

NUTRAMIGEN LGG 1NUTRAMIGEN LGG 2PREGESTIMILPREGESTIMIL liquidePURAMINO

  • Menarini

ALLERNOVAALLERNOVA ARDIARINOVANOVALAC 1NOVALAC 2NOVALAC 3 NOVALAC 3 Banane PommeNOVALAC AC 1NOVALAC AC 2NOVALAC AminaNOVALAC AR 1NOVALAC AR 2NOVALAC AR DigestNOVALAC HA 1NOVALAC HA 2NOVALAC Relia 1NOVALAC Relia 2NOVALAC RizNOVALAC S 1NOVALAC S 2NOVALAC Transit 1NOVALAC Transit 2

  • Nestlé : Guigoz

GUIGOZ 1GUIGOZ 1 liquideGUIGOZ 1 nourretteGUIGOZ 2GUIGOZ 2 liquideGUIGOZ Action Coliques ExpertGUIGOZ Action Diarrhée ExpertGUIGOZ AR 1 ExpertGUIGOZ AR 2 Expert GUIGOZ Croissance 3GUIGOZ Croissance 3 FibresGUIGOZ Croissance 3 liquideGUIGOZ Evolia Relais 1GUIGOZ Evolia Relais 2GUIGOZ Formule Epaissie 1GUIGOZ Formule Epaissie 1 nourretteGUIGOZ Formule Epaissie 2GUIGOZ Formule Epaissie 2 liquideGUIGOZ HA 1 ExpertGUIGOZ HA 1 mini biberonGUIGOZ HA 2 ExpertGUIGOZ Pelargon 1GUIGOZ Pelargon 2NESTLE P’tit Bib Croissance NatureNESTLE P’tit Bib Croissance Saveur VanillePRE GUIGOZ ExpertPRE GUIGOZ Expert Etape 1 nourrettePRE GUIGOZ Expert Etape 2 nourrette

  • Nidal

NIDAL 1 Dès la naissanceNIDAL 1 Dès la naissance nourretteNIDAL 2 Dès 6 moisNIDAL 3 CroissanceNIDAL 3 Croissance liquideNIDAL 4 Croissance 2 ans liquideNIDAL Plus 1NIDAL Plus 2

  • BabyNes

BABYNES SpécialBABYNES-1: 1 moisBABYNES-2: 2 moisBABYNES-3: 3-6 moisBABYNES-4: 7-12 moisBABYNES-5: 13-24 moisBABYNES-6: 25-36 mois

  • Pediact

CAPRI CARE 1CAPRI CARE 2CAPRI CARE 3

  • Regilait

FRANCE LAIT 1FRANCE LAIT 2FRANCE LAIT 3FRANCE LAIT ARFRANCE LAIT LFFRANCE LAIT PREMIUM 1FRANCE LAIT PREMIUM 2PRE FRANCE LAIT

  • Sodilac

MODILAC CroissanceMODILAC Doucéa 1MODILAC Doucea 1 nourretteMODILAC Doucéa 2MODILAC Expert AR 1MODILAC Expert AR 2MODILAC Expert BIO 1MODILAC Expert BIO 2MODILAC Expert BIO 3MODILAC Expert HAMODILAC Expert HA nourretteMODILAC Expert Riz 1MODILAC Expert Riz 2MODILAC Expert Riz AR 1MODILAC Expert Riz AR 2MODILAC Expert Riz CroissanceMODILAC Expert SLMODILAC Expert TransitMODILAC Oéba 1MODILAC Oéba 2MODILAC Soja 2PRE MODILAC ExpertPRE MODILAC Expert nourrette

  • Vitagermine

BABYBIO CroissanceBABYBIO Croissance NatureBABYBIO Lunea 1 EpaissiBABYBIO Lunea 2 EpaissiBABYBIO Optima 1 RelaisBABYBIO Optima 2BABYBIO PRIMEA 1BABYBIO PRIMEA 2CAPREA 1

 

Soit près de références 315 produits, dont 301 laits d’usage courant.

La composition des laits pour bébé est déterminée de façon réglementaire et les fabricants ont tous le même objectif : fabriquer, à partir du lait de vache, un lait dont la composition s’approche le plus possible du lait maternel. La tâche n’est pas facile tant les compositions de ces deux laits sont différentes.

Les laits en poudre 1er et 2e âge

Le lait est d’abord totalement écrémé, puis pasteurisé pour être stabilisé, puis dilué. Pour obtenir la composition protéique adéquate, on l’enrichit en protéines solubles et en poudre de lait. Sont ensuite ajoutés du lactose et/ou du glucose, de la maltodextrine, des vitamines (B1, B3, B5, B6, B9, C, D, E), des minéraux (sodium, magnésium, calcium, fer, zinc, cuivre, potassium, manganèse) et des acides aminés (arginine, histidine, taurine, carnitine).

La mixture est à nouveau pasteurisée avant d’être homogénéisée avec différentes matières grasses végétales : colza, tournesol, palme, coco, maïs… qui apporteront les graisses dont a besoin le nourrisson pour bien se développer. Pour que le mélange huile/liquide se fasse bien, les fabricants utilisent des émulsifiants comme la lécithine de soja. Ensuite le mélange est concentré puis séché par atomisation (passage dans un courant d’air chaud à 75°C).

Le fabricant peut intégrer à la recette :

  • de l’huile de poisson pour enrichir la préparation en une graisse polyinsaturée essentielle, l’acide docosahexaénoïque (DHA),
  • des souches de bactéries vivantes bénéfiques, les fameux probiotiques,
  • des fibres favorisant l’équilibre de la flore intestinale, appelées prébiotiques,
  • de la choline, une substance trouvée dans le lait maternel qui intervient dans le développement cérébral du bébé,
  • des nucléotides, des composés également présents dans le lait maternel qui contribuent à la santé intestinale du bébé et à ses défenses immunitaires.

 

Les laits en poudre 3ème âge

Le lait de croissance, aussi appelé lait infantile 3ème âge(2), est destiné aux enfants entre 12 et 36 mois.

Leur principale caractéristique est de couvrir l’essentiel des besoins de l’enfant en fer et en acides gras essentiels, et de contenir des quantités de sodium et de protéines plus adaptés que le lait de vache. (encore une fois il semble n’y avoir aucune alternative lors de la lecture des posts à la consommation du lait de vache en dehors du lait maternel).

Les acides gras essentiels font partie des acides gras insaturés et ils sont dits essentiels car l’organisme ne peut les produire en quantité suffisante comme, par exemple, les oméga 3 et 6. Les acides gras essentiels sont pourtant nécessaires pour le développement du cerveau (fonctions cérébrales, cognitives, intellectuelles) et la composition des cellules des petits enfants.

Les différents ingrédients dont personne ne parle vraiment, et qui peuvent poser soucis dans ces laits

Lors de mes différents achats pour trouver le bon, j’ai trouvé des ingrédients particulièrement troublants comme de la taurine, sulfate de cuivre (E519), aluminium, huile de palme, silice (E551) et du dioxyde de titane (E171).

Il faut savoir que la taurine est naturellement présente dans le lait maternel également. Cependant, cela étonne et on se pose des questions quand on le voit dans le lait maternisé sans savoir qu’il y en a naturellement dans notre lait. D’ailleurs pourquoi, je ne sais pas.

Le sulfate de cuivre (E519) est un fongicide, la pharmacienne m’avait dit qu’il était la pour empêcher les bébés d’avoir des douleurs à l’estomac et des remontées acides…C’est un peu comme te dire que dans la cocaïne, ils foutent des anesthésiants pour éviter que tu es mal au nez lors du passage de tous les ingrédients merdiques, il faut le souligner !

L’aluminium, décidément c’est une constante pour les lobbys de vouloir faire pousser les bébés avec de l’aluminium dans le corps… Peut-on m’expliquer la finalité ?!

L’huile de palme en soit n’est pas toxique, mais n’est pas non plus la meilleure huile sur le marché, de plus elle participe aux massacres de population d’orang-outans et à l’éradication des forêts vierges nécessaires à l’équilibre de la planète.

Le dioxyde de titane (E171), il est là pour améliorer la blancheur dans le lait, mais il est souvent absent de l’étiquetage car il en quantité tolérable. Je ne sais jamais trop quoi penser de leurs propres règles pour cacher les ingrédients des produits, c’est assez facile de dire, on respecte la norme, il n’y en a presque pas, on ne marque pas un ingrédient…

 

La remise en question du lait animal pour le bébé humain ?

Le lait animal en lui-même provient de l’industrie laitière, la même que pour nos laits en brique, en bouteille.

Il y a donc bien au-delà de l’image du bon lait de vache trait le matin par le fermier, quelques petites choses qui peuvent poser soucis à la longue pour la santé (médicaments, hormones, sang, pus…) en plus d’une éventuelle intolérance aux protéines de lait de vache.

Bien entendu, l’image du bon lait frais de vache est plus intéressant à travailler pour un lobby que l’image que cette vidéo peut donner.

Je vous laisse en juger par vous-même :

Quand parle-t-on d’APLV ?

L’APLV pourrait être liée à une sensibilisation allergique de la muqueuse intestinale à une ou plusieurs composants du lait de vache et en particulier la bêta-lactoglobuline.

Le mécanisme physiopathologique de l’atteinte de la muqueuse intestinale est mal connu.

Le lait de vache aurait plusieurs défauts qui expliqueraient qu’il ne soit pas adapté à la petite enfance.

Il contient d’abord 3 fois plus de protéines que le lait maternel et ce ne sont pas les bonnes : trop de caséines de trop grosse taille (indigestes) et pas assez de protéines solubles.

Côté lipides, le lait de vache est riche en graisses saturées mais n’apporte pas suffisamment de graisses polyinsaturées (oméga-6 et oméga-3) indispensables au développement du cerveau et de la vision. Côté glucides : il contient moins de lactose.

Enfin, le lait de vache est déficitaire en vitamines et en fer.

En revanche il renferme trop de certains minéraux comme le sodium et le calcium.

On évoque le diagnostic intolérance aux protéines de lait de vache, lorsque la diarrhée survient lors du sevrage au sein, ou lors d’une diarrhée durable parfois striée de sang chez un nouveau-né alimenté au lait de vache.

Elle s’accompagne de dénutrition précoce, de vomissements, d’oedèmes, d’éruption urticarienne ou d’eczéma. Un choc anaphylactique peut parfois menacer la vie du nourrisson.

Daphné n’a rien eu de tout çà, sauf la diarrhée de temps à autre, les symptômes étaient moindres, et  on m’avait dit alors que cela pouvait être lié à / aux:

  • Colliques
  • Immaturité de l’estomac et de l’intestin
  • Troubles du sommeil
  • Suite de l’accouchement
  • RGO (reflux gastro-oesaphagien)

Or, nous étions bien dans un cas d’APLV.

Voilà, ce que généralement le pédiatre propose en dernier recours, le choix parmi ces références ci-dessous.

Ce ne sont que des laits maternisés de synthèses, horribles à l’odeur et au goût, pour avoir goûté celui prescrit par le pédiatre. Daphné n’a pas voulu une gorgée.

Les composants sont les suivants :

(personnellement, je n’y comprends rien, je me rappelle juste ne rien avoir vu de compréhensible dans toute la liste des ingrédients, donc tout était chimique.)

Hydrolysats extensifs de protéines :

  •  De caséine: Nutramigen 1 et 2°, Pregestimil°, Galliagène°, Allernova°, NutramigenGG°….
  • De protéines du lactosérum:Peptijunior° , Alfare°
  • De collagène de porc et d’isolats de soja: Pregomine°Ces hydrolysats conviennent à plus de 90% des NRS atteints d’APLV

 

Informations trouvées sur le site du CHU de Toulouse.

Concernant l’alternative végétale, je vous passe les innombrables articles qui reprennent tous le même texte copié-collé d’une des deux agences françaises gérant de nombreux labos et faisant le lien en permanence entre les pédiatres, la population française, le gouvernement et les lobbys…

Mais, en gros, c’est ce type d’information qu’on peut trouver ou entendre, sans précisions supplémentaires :

« Les préparations pour nourrissons et de suite entièrement à base de protéines de lait de vache sont également appelées « lait pour nourrisson » et « lait de suite ». Les préparations pour nourrissons et préparations de suite à base de protéines et d’isolats de protéines de soja ne doivent pas être confondues avec les « jus de soja » non adaptés à l’alimentation des nourrissons. »

Avec cela on ne va pas très loin si on est confronté à une recherche active de lait végétal maternisé, et on se perd vite dans la recherche du bon lait végétal maternisé, qui ne semble décidément pas exister.

Etre confronté à une possible intolérance aux protéines de lait de vache peut devenir un véritable parcours du combattant… Un parcours aussi de jugements et d’incompréhensions.

Déjà, il faut que quelqu’un vous écoute, ou tout simplement entende les symptômes et vous mette sur la piste. On s’attend à ce qu’un pédiatre le fasse, mais parfois cela ne se produit pas…

Pour nous, j’ai du insité sur ce sujet, mais ne trouvant pas de réponse, auprès du pédiatre de Daphné, j’ai contacté un autre pédiatre, pour un autre avis.

Celle-ci à la fin de la visite a été plus réceptive, mais m’a quand même dit :

« Vous savez que le test n’est pas remboursé ? C’est 38 euros !! »

Le test

En pharmacie, on achète un kit de patchs, et on trouve à l’intérieur

2 patchs

1 stylo spécial peau

On doit poser les patchs sur les omoplates et noter L pour lait et T pour témoin.

Si le patch L provoque une réaction cutanée plus importante que le patch T, alors il y a une intolérance aux protéines de lait de vache.

Le test était positif 3 jours plus tard dans le cas de Daphné.

Nous avons, donc attaqué, notre recherche du bon lait végétal infantile premier âge, pour Daphné.

Et si je n’avais pas insisté ?

Si je n’avais pas insisté le principale soucis sur le long terme, est un enfant qui dévellope une santé fragile au niveau ORL, allergique, asthme et intestinale.

Un enfant qui présente de nombreuses pathologies ORL, par exemple, peut être intolérant aux protéines de lait de vache. (je dis bien peut être, il faut alors creuser peut être de ce côté là pour en avoir le coeur net)

Idem pour un bébé qui présente un RGO, il peut être intolérant aux protéines de lait de vache.

Mais souvent le pédiatre va traiter les symptômes, sans creuser la piste d’une intolérance.

Alors attention, les médecins font un travail formidable je trouve, pour moi il y a les médecins qui le sont encore et les commerciaux.

Aujourd’hui il est dommage de voir que le business sur la santé gagne du terrain, au détriment de la fonction première de la médecine, être à l’écoute du corps, anticiper, savoir prévenir, soigner si nécessaire la cause du mal pour ne plus qu’elle revienne, et non pas des symptômes pour soulager sur l’instant…je le vois ainsi, c’est ma vision personnelle. Elle n’engage que moi.

Le cas du lanceur d’alerte

Le Professeur Joyeux, est un homme qui a fait beaucoup parler de lui suite à sa pétition pour le retour du DTP sans neurotoxiques.

Il a été pendant un temps radié d’ailleurs de sa profession pour cela. Avant de gagner son combat et de revenir sur le devant de la scène pour pouvoir s’exprimer sur différents sujets sans tabous.

Généralement, la presse n’a pas mis en avant que c’est un éminent professeur en médecine digestive, il explique assez bien le problème majeur avec le lait de vache.

Et du coup, même si là n’est pas le sujet, je trouve cela intéressant d’avoir ces données en main.

 

Le calcium végétal

Les informations que nous pouvons lire sur des sites pédiatriques :

Le lait de soja
Produit à partir des graines de soja et d’eau, le lait de soja a un aspect proche du lait de vache.
Calories : sa teneur calorique est la même que celle du lait de vache ½ écrémé (environ 45 kcal aux 100 ml).
Protéines : le lait de soja en contient autant que le lait de vache, et ce sont des protéines de bonne qualité car elles contiennent tous les acides aminés essentiels et sont donc parfaitement assimilées par l’organisme.
Lipides : le lait de soja en contient davantage (2 fois plus) que le lait ½ écrémé de vache, mais il s’agit essentiellement d’acides gras poly-insaturés et donc intéressants sur le plan cardiovasculaire.
Glucides : le lait de soja est quasiment dépourvu de glucides
Calcium : le calcium est présent à l’état de traces dans le lait de soja. Cependant, la majorité des laits de soja du commerce sont enrichis en calcium de façon à en apporter autant que le lait de vache. Reste à démontrer si ce calcium possède une aussi bonne biodisponibilité que le lait de vache !

En résumé : il semblerait que le lait de soja puisse remplacer le lait de vache au sein d’une alimentation équilibrée. Cependant attention, le lait de soja est riche en isoflavones qui sont des phyto-oestrogènes ou dérivés d’hormones. Pour cette raison, sa consommation régulière est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes ainsi qu’aux enfants.

D’ailleurs, L’AFFSA suggère de limiter l’apport journalier d’isoflavones à 1 mg par kilo de poids corporel, ce qui revient à environ 500 ml de lait de soja par jour (ou ses dérivés) pour une femme de 60 kg par exemple.

La question que j’ai envie de poser à ce laboratoire qui semble contrôler, tous les contrôles, que je peux lire à droite, à gauche, sur les boissons végétales (soja en l’occurence) est la suivante :

Quand on mange de la viande, ou qu’on boit du lait animal, qui a été gavé aux hormones et médicaments pour que sa croissance soit plus rapide, n’avale-t-on pas des perturbateurs endocriniens également ?

Ne sommes-nous pas sur la même problématique que consommer du soja sauf que l’un est naturel l’autre est une modification chimique de la main de l’homme ?

 

Les laits végétaux maternisés disponibles sur le marché français

 

 

Voici les références (ci-dessus) actuellement disponibles sur le marché.

  • Premiriz

(Sans huile de palme, sans gluten, sans lactose, lactosérum, bio)

  • Premi amande (à partir de 12 mois)

(Sans huile de palme, bio)

  • Gallia Soja
  • Bébé Mandorle Riz

(sans soja, sans lactose, sans huile de palme, sans gluten, bio)

  • Modilac Riz

En se tournant vers une référence végétale et bio, nous avons fait le choix de minimiser la présence d’ingrédients chimiques, dans l’alimentation au quotidien de notre fille.

Nous avons, je pense, trouvé notre bonheur 4 mois après sa naissance, après de nombreux tests ratés, de conseils erronés, et d’informations tronquées.

Une fois que nous l’avions trouvé, nous ne l’avons plus lâché.

Daphné en a bu jusqu’à ses 18 mois, avant de commencer à ne plus vouloir de lait. Entre temps, nous avons donc utilisé Premiriz et Premiamande qui lui ont permis d’avoir une très bonne croissance et d’être la petite fille que vous voyez aujourd’hui.

Elle n’a pas de carences, elle était au-dessus de la courbe toute sa première année, le pédiatre était étonnée d’ailleurs.

Son bon coup de fourchette la précède désormais, et le lait est devenu pour elle, un petit plus, pour faire trempette avec ses biscuits du matin, ou ses céréales !

Nous sommes passés par des moments compliqués, d’incompréhensions et de solitude dans nos démarches, avec notre fille qui n’allait pas bien sans réponse finalement du corps médical.

Nous avons dû avancer pas à pas, en nous renseignant et en glanant des infos de ci, de là,  en ayant l’impression d’être des hippies dans les années 60 avec des idées à la con pour le coup.

Car souvent on nous regarde étrangement, le lait de vache pour l’enfant a un aura semble-t-il très lumineux sur notre culture.

Comment bien choisir son lait végétal maternisé ?

Au final pour répondre à cette question, je vous dirais de procéder par ordre :

En parler avec votre pédiatre ou médecin de famille

Avoir préalablement mené votre recherche, et peaufiner votre choix

Faire comme avec les laits maternisés précédents, un test sur une référence, puis une autre si nécessaire, et surveiller votre enfant (poids, symptômes, santé générale… comme on se devrait de le faire finalement avec du lait de vache sans avoir pleinement confiance dans ce type de lait maternisé).

Et vous verrez que les choses se passeront bien dans la mesure où vous prenez une référence de lait végétal maternisé qui n’a pas besoin d’être diabolisé.

Dans les articles, je suis d’accord avec le fait de dire qu’il est dangereux de boire à la place du lait maternel une boisson végétale ou un jus végétal, c’est la précision qui me manquait et qui m’a fait défriser mes cheveux raides comme des bâtons naturellement.

Cette précision qui a lancé des commentaires par centaines sur le sujet, affirmant que les parents qui partaient sur un choix végétal au lieu d’un choix animal étaient irresponsables voir fous… Je vous ai fait un résumé des heureux commentaires lus de ci, de là.

J’espère que cet article que j’ai voulu le plus complet possible, mais qui manquera certainement d’informations car j’ai passé 2 jours dessus pour tout vous dire, et que j’ai la tête qui va exploser, vous aura intéressé ?

N’hésitez pas à le compléter, et à partager vos vécus, avis, et qu’on puisse ensemble mener la réflexion possible pour ouvrir le débat et faire avancer les choses.

Je suis sûre que j’ai oublié certains détails qui seront utiles, peut-être vais-je le compléter par la suite.

A très vite !

PS :

Dans les différents articles que j’ai pu lire, que ce soit sur le fait divers en question, ou sur les articles sur les laits maternisés, voici les deux agences qui ont souvent leurs textes « copié-collé » :

L’AFSSA et L’ANSES. Ces deux agences sont des agences du service public, ou dépendante du gouvernement, qui possèdent toutes deux de nombreux laboratoires sur le territoire français.

Laboratoires qui mènent des études sur les produits en question.

Donc, on peut se demander, quelle est la véracité des informations fournies au consommateur dans la mesure où les lobbys et le gouvernement travaillent ensemble sur des campagnes de sensibilisation aux consommateurs et passent par des agences qui leurs appartiennent avec des laboratoires qu’elles ont achetées pour rédiger des études qui serviront de guide aux consommateurs…

AFSSA – Agence française de sécurité sanitaire des aliments

ANSES Anses – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. L’Anses dispose d’un réseau de onze laboratoires de référence et de recherche, implantés sur tout le territoire, au plus près des filières. Ces laboratoires exercent leurs activités dans trois grands domaines: santé et bien-être des animaux, sécurité sanitaire des aliments (chimie et microbiologie) et santé des végétaux.

Ces deux agences ont fusionnées récemment !

Désormais, elles parlent d’une voix dans la presse et auprès du consommateur.

Les produits laitiers sont-ils nos produits pour la vie dès la naissance ? Ils ont sûrement la réponse !

 

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  1. Chachignon
    3 mois ago

    Je trouve ton article super complet. Bravo pour ce travail !!! J’ai aussi été attristée et révoltée par les articles sur la mort de ce bébé. Pour ma part ma fille Billie a été allaité exclusivement au sein jusqu’à ses 10 mois, âge où elle a décidé d’elle même qu’elle ne voulait plus de mes seins 🙂 Par conviction mais aussi par coutume nous avons commencé à lui donne du lait végétal infantile. Mon mari est chinois et n’a jamais consommé de lait de vache de toute son enfance. Et oui en Chine pas de lait de vache, de yaourts ou de fromage…malheureusement avec l’occidentalisation c’est en train de changer 🙁 Bref les enfants chinois boivent du lait de soja ou de riz et c’est pas pour ça qu’ils ont des seins qui poussent ! La plus part des médecins sont totalement ignorants sur ces sujets là. Logiquement le lait de vache c’est pour les veaux et nos bébés ne sont pas des veaux donc pourquoi les gaver avec des produits laitiers remplies d’antibiotiques et volés à une vache maltraitée ? Pour permettre à toutes ces grandes entreprises de garder leur pouvoir…Ma fille de 12 mois boit du lait infantile végétal, ne mange pas de viande ni de produits laitiers, mesure 78cm, pèse 10kg, à 10 dents et n’a jusqu’à présent jamais été malade une seule fois (je touche du bois) ! On peut faire autrement, on peut se donner les moyens, ne plus subir tout ces lobbies, c’est faisable mais il faut sortir la tête de la matrice ! 😉

    1. Aude BK
      3 mois ago

      Complètement d’accord avec toi, surtout que dans la nature, nous trouvons tout ce dont nous avons besoin sauf la B12, je dois creuser cette histoire d’ailleurs…

  2. Johana
    3 mois ago

    Hello!
    J’ai lu avec attention ton « pavé » comme tu dis, mais si bien écrit, illustré ça se lit tout seul. Tu parles d’un sujet que tu maitrises, tu as fait des recherches et c’est parfait! Je connais « bien » le sujet. Je suis moi même intolérante au proteines de lait, j’ai grandit au lait végétal et je vais très bien. J’ai allaité longtemps mes 4 enfants, donc le problème s’est posé différemment chez nous…mais aucun de mes enfants ne consomme de lait de vache. Après l’allaitement je leur ai donné du Premiamande , et je suis passé doucement Au lait végétal par la suite. On alterne lait d’amande enrichi en calcium pour les plus petits, , épautre, avoine, noisette, riz, coco etc…Tout le monde va bien, ils n’ont pas de carences…
    Quand j’ai lu l’article sur le bébé décedé à cause du lait végétal j’avais envie de me mettre dans un coin en boule et de pleurer…tant de désinformation et de méconnaissance du sujet…tout pour faire passer un message erroné et faire culpabiliser des parents qui connaissent peu le sujet ou qui ne sont pas certains de leurs choix. Les dangers du message véhiculé par certains journalistes qui ne maitrisent pas leurs sujets…
    Bref…chez nous ça fonction’e très bien!

    1. Aude BK
      3 mois ago

      Ils ne maîtrisent pas ou ne cherchent pas à le maîtriser dans la mesure où les lobbys sont tellement puissants qu’il ne faut surtout pas se les mettre à dos, ils font les chèques tu comprends !
      C’est terrible cette société mercantile.

  3. louise
    3 mois ago

    Bonjour, Je trouve ton article très intéressant.
    Mon fils est possiblement intolérant au lait de vache.
    De sa naissance jusqu’à ses 4 mois nous avons eu droit à des crises interminable, les poings serrés, il se tordait de douleur, et avait des remontées.
    Il a 6 mois et demi aujourdhui.
    Depuis que nous lui donnons Modillac Riz AR ça va beaucoup mieux et surtout depuis la diversification!!
    Le lait de Riz n’a pas de goût, j’ai beaucoup de mal à lui donner ses biberons mais je n’ai plus de crises qui me fesaient mal au coeur pour lui!
    Nous allons essayer de réintroduire du lait de vache à partir de ses 9 mois (yahourts) et en fonction nous verrons comment il se porte.

    La pédiatre n’a pas souhaité que je fasse de test car ses défencses ne sont pas encore développé. Mon généraliste me dit de revenir à un lait de vache classique.
    Je suis entourée de personnes qui ne me comprennent pas  » mais non c’est juste son reflux ». Je me suis retrouvée dans ton article !

    1. Aude BK
      3 mois ago

      Coucou,
      Je ne comprends pas l’histoire des défenses immunitaires pour le test ?
      Ma fille l’a eu à 2 mois.
      Si ton enfant est intolérant tu le sauras en 3 jours, et réintroduire du lait de vache ne changera pas la donne.
      Ma fille si elle consomme par exemple du fromage de vache va vomir dans les heures qui suivent, ou sur quelques jours avoir des soucis gastriques.
      J’ai trouvé des solutions végétales qui apportent tous les apports nécessaires et qui lui permettent d’avoir des yaourts, des fromages, des desserts sans soucis par la suite sur sa santé. Car une intolérance même si elle peut paraître minime en effets secondaires à un moment T affecte certains organes sur le long terme. Pour ton entourage je peux te comprendre, c’est compliqué d’expliquer ce genre de choses dans une société qui n’en parle jamais (presse, gouvernement, entourage…). N’hésite pas si tu as des questions.

  4. Ariane
    3 mois ago

    Bonjour Aude,

    Je te suis depuis quelques temps sur Instagram et sur ton Blog, dont j’adore la tournure qu’il prend ! J’aime, je « like » mais commente rarement, mais étant maman depuis 7 mois, la question du lait maternisé me préoccupe. J’ai allaité mon bébé pendant presque 4 mois. A S+2, il a été hospitalisé une semaine pour une forte fièvre; après 3 jours d’antibiotiqueS, des œdèmes sont apparus au niveau de ses pieds. Le diagnostic a été « une intolérance à la protéine de vache ». Comme je l’allaitais, cela paraissait bizarre car même si je consommais des produits laitiers, il n’y en a qu’une infime partie qui lui était transmis via mon lait; mais j’ai arrêté de consommer des produits laitiers. Il nous a aussi été prescrit le lait « Pepti Junior » que j’ai vu dans ta liste (et qui ne m’a pas du tout inspiré mais bon, j’ai suivi la prescription de l’hôpital). Ses œdèmes ont diminué petit à petit et moi je n’ai pas consommé de produits laitiers durant un mois puis, j’en ai eu marre et ma consommation à repris = aucun effet sur mon bébé. Ma sœur Diététicienne/Nutritionniste a plutôt conclu que ces œdèmes sont apparus suite à la prise de fortes doses d’antibiotique, qui lui ont détraqués sa flore intestinale et m’a donc conseillé de lui donner des probiotiques. Bref, j’ai arrêté de l’allaiter il y a 3-4 mois maintenant pour cause de reprise du travail, et cela me rend malade de lui donner du lait en poudre materniser dont on ne sait pas vraiment ce qu’il contient. Aujourd’hui, il en boit beaucoup moins car la diversité alimentaire est arrivée! J’aimerai qu’il consomme du vrai lait de vache, provenant d’un élevage local et de qualité, mais visiblement jusqu’à un an, il faudrait continuer sur un lait maternisé. Alors, grâce a ton article, je vais peut être me tourner vers un lait végétal en complément de ses repas, en attendant de pouvoir lui donner du vrai lait de vache. Donc merci pour cet article.

    En tout cas, ce que j’en conclu sur ton blog, c’est que je ne suis pas végétarienne (mais je respecte ce choix), mais je retrouve en tes post (donc en toi!) beaucoup de mes valeurs. Et pour cela, je ne cesserais de te lire!

    Bonne continuation et courage pour la fin de ta grossesse, tu fabriques le meilleur! ^^

    1. Aude BK
      3 mois ago

      Coucou,

      Cela a du être difficile de ne pas connaître la cause exact de ses oedèmes !

      Avec la diversification tu as raison, c’est plus rassurant car on cuisine leurs petits plats et on leur apporte ce dont ils ont besoin.

      Un lait végétal maternisé complètera très bien ses apports journaliers, je te laisse les essayer et tu me diras ?

      Pour le lait de vache, il faut que tu trouves un mec qui travaille à l’ancienne car concrètement un mec qui produit de manière industrielle même à petite échelle te vendra un lait bourré d’hormones, et d’antibiotiques d’une vache sans son veau puisque le lait est produit tout au long de l’année avec des ‘viols ».

      Il est important de comprendre tout cela pour bien se renseigner…

      N’hésite pas si tu as des questions.

      Bisous

  5. Cé.
    2 mois ago

    bonjour et bravo pour cet incroyable exposé ! il est terriblement agaçant de lire ici ou là des raccourcis sur les régimes végé (lait de soja et lait infantile à base de*) qui contribuent à engendrer de la peur, et tout cela sans fond ! où est l’information ? où est le travail du journaliste ?
    Cependant, je me permets, vous faites également un raccourci en affirmant que les agences AFSSA et L’ANSES, parce que gouvernementales, sont la proie des lobbys, eux-mêmes de mèches avec l’état etc.
    Cela fait plus de 9 ans que je travaille pour la recherche publique française et je suis en colère que mes co-citoyens soient persuadés que les agences et instituts de recherches soient à la botte des entreprises pharmaceutiques et industrielles. C’est FAUX. Les agences sont indépendantes, les laboratoires de recherches sont indépendantes, d’ailleurs, on a tout le temps des soucis de sous car nos dotations dépendent du budget du ministère du tutelle et des appels d’offres. Vous n’avez qu’à taper « chercheur français et budget » pour avoir un aperçu. Le fonctionnement de la recherche ici est très très différente de celles des USA. AInsi JAMAIS un labo publique ne répondra à une « commande » d’un industriel (les chercheurs et les IE/IR sont fonctionnaires ou agent, les directeurs de ces agences élus) . Tout est très protocolaire et tant pis (ou tant mieux ?) si les résultats finaux d’une recherche ne plaisent pas aux industriels.
    un laboratoire est juste une entité, une structure des agences ou instituts. Mon labo par exemple, n’est composé que de bureaux et d’ordi… et d’ailleurs nous travaillons (entre autre) sur le lait infantile et l’allaitement (et on a pas de sous :-p). Et je vais même transférer cet article à une doctorante qui travaille sur la composition des laits 1er âge et de suite en Europe.
    Bref, pas de raccourci ! et encore bravo pour ce travail.

    1. Aude BK
      2 mois ago

      Je m’excuse d’avoir peut-être tiré des conclusions hâtives moi-même sans fondement, je me suis basée sur ce texte là :
      « L’Anses dispose d’un réseau de onze laboratoires de référence et de recherche, implantés sur tout le territoire, au plus près des filières. Ces laboratoires exercent leurs activités dans trois grands domaines: santé et bien-être des animaux, sécurité sanitaire des aliments (chimie et microbiologie) et santé des végétaux. » et je suppose que pour certains compte-rendus, ils font appel à ce réseau là et non à des laboratoires hors réseaux ? Qu’en dites-vous ?

  6. Lily
    2 mois ago

    Coucou ! Merci pour cet article génial… Je suis vegane depuis un petit temps, ma fille a été diagnostiqué APLV après que le personnel médical ne m’ait saboté mon allaitement.. donc on passe au lait de riz, modilac riz expert AR qui lui a littéralement détraqué les intestins pendant 3 mois, j’ai arrêté les frais et ait réintroduis les produits laitiers sous conseils de la gastro entero , tout roule elle a 11mois et boit 2 bib de lait Gallia (seulement la nuit la coquine) , le problème c’est que j’arrive plus à me regarder en face et me dire vegane ça me ronge littéralement… Pas simple !!!